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Suzy raconte...
Hommage à une grande
actrice...
Hommage à une grande femme...
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Eléments de biographie
Faire rire
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Avec sa frimousse de gamine un
peu délurée et son côté vif-argent, Suzy n'était pas la
dernière - au temps heureux de l'école - à amuser ses
compagnes, ni à organiser pour elles les jeux les plus
extravagants. Il lui en est resté quelque chose, un besoin
impératif, semble-t-il, d'"égayer la galerie", de dérider son
entourage. Est-elle dans un endroit quelconque, elle doit
apostropher l'un, faire un trait d'esprit avec l'autre. Le
style "bon chic-bon genre", très peu pour elle! Toujours a
rechercher la répartie la plus drôle - et cela va vite! - à
guetter tel comique de situation, au risque parfois d'aller
trop loin.
Prompte à réagir, le visage
étonnamment mobile, Suzy a un sens de l'humour qui ravit ses
intimes. Essayez toujours de l'arrêter quand elle est sur sa
lancée ou quand elle sent qu'elle tient son auditoire!
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Le rire est
capital. J'adore l'humour, désamorcer ce que les gens
considèrent avec trop de sérieux. Il faut prendre du recul et
tourner les choses en dérision. On est si peu de chose! |
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Au début de sa carrière, on
découvre Suzy sur la scène de quelques théâtres qui n'ont
d'autre prétention que celle de divertir. Et puis, il s'agit
de gagner sa vie. C'est ainsi que, tout en défendant ailleurs
Molière, Shakespeare et Giraudoux, elle se métamorphose en
Louloute, une courtisane demi-mondaine, dans UNE POULE DANS
UNE TIRELIRE, une farce bruxelloise de Léo De Smedt, ou en
Dorothy, dans L'AMOUR TAXÉ, une opérette en deux actes de René
Picolo, au Théâtre de la Bourse.
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Dans le même
genre, elle incarne une Américaine saoulographe dans BALALAÏKA
(avec Jacques Jansen et Christian Juin), à l'affiche de
l'Alhambra, FIFI, au Théâtre de la Bourse, et une foule de
rôles très variés dans les revues du Vaudeville - style Mme
Simone Spaak, Sœur Sourire, Marguerite de Biesmaker! - revues
qu'elle anime avec Victor Guyau et Marcel Roels, et beaucoup
d'autres. |
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LA REVUE
Th de la Bourse 1953
Photo Hélène Lapaille
C'est une jaunisse infectieuse
qui fera passer Suzy, sans transition, des robes
froufroutantes de Mary Poppins aux hardes crasseuses de MÈRE
COURAGE!

ELYTH SPIRIT IN
(N. Coward)
Th des Galeries 1953-1954
Avec Marcelle Dambremont, Marie Sabouret,
Raymonde Sartène et Werner Degan
Dès le début des années 50,
plusieurs journalistes avaient été frappés par la drôlerie et
les trouvailles de Suzy pour corser ses personnages. Pour son
rôle d'Edith dans ELYTH SPIRIT, à l'affiche du Théâtre des
Galeries, ils écrivaient:
La jeune Suzy
Falk nous réga1e d'une composition particuliè-rement comique
en servante ahurie et craintive.
Le Soir
La jeune Suzy
Falk fait rire toute la salle par sa création de la bonne.
Le
Peuple
Suzy Falk, dans
un rôle secondaire, force plus d'une fois le rire.
La Libre
Belgique
Entre 1955 et 1958, le Théâtre
de Poche met à l'affiche une série de pièces comiques, mises
en scène par Roland Ravez, dans lesquelles on retrouve la
comédienne. Tout d'abord, trois Labiche, auteur par excellence
de comédies de mœurs et de vaudevilles: UN CHAPEAU DE PAILLE
D'ITALIE, ou elle incarne Hélène, SI JAMAIS JE TE PINCE, ou
elle incarne Corinne, et LES DEUX TIMIDES, ou elle est
Annette. A propos d'Annette:
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Je
devais entrer en scène avec un bouquet de fleurs fraîchement
cueillies et les disposer dans un vase. Voila qu'un soir, en
déposant les fleurs, tous les pétales tombent! Il ne restait
que des tiges toutes droites. J'avais l'air malin. Inutile de
dire que le délire a été général! |
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Il Y a aussi L'AMOUR EN PAPIER,
une comédie à couplets de Louis Ducreux, ou Suzy se
métamorphose en Madame Isidore, en Madame Chapeau, en Pincé,
en Gaby Kini; LES TAUREAUX, un opéra-bouffe d'Alexandre
Arnoux, ou elle a le rôle de Belen et, parmi d'autres œuvres:
LA CRUCHE CASSÉE de von Kleist, ou on la voit brandir une
perruque, et QUOAT-QUOAT, de Jacques Audiberti, ou elle entre
dans la peau d'une Mexicaine volcanique.
Question humour, le Théâtre de
l'Equipe n'est pas à la traÎne. Parmi d'autres pièces
désopilantes, signalons deux Courteline, LA PEUR DES COUPS, ou
l'on voit une épouse narguer son mari jusqu'à la gauche, et
LES BOULINGRIN, ou Madame Boulingrin traite son mari de «
voyou, de cocu, de gouape, de saleté, de peste» devant un
certain Des Rillettes, dont elle vient de faire la
connaissance! Fernand Piette monte aussi un Bernard Shaw à
l'Equipe, L'ARGENT N'A PAS D'ODEUR, ou Suzy enfile le tablier
d'une gentille petite bonne à l'œil espiègle.
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ET A LA FIN ETAIT LE BANG
René de
OBALDIA
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Cette comédie héroïque est montée au Théâtre du Parc par
Jeroslav Dudek (saison 1969-70). Il y est question d'Oscar
(André Ernotte), un jeune homme épris d'absolu, qui décide de
tout abandonner pour s'installer au faîte d'une colonne et y
dialoguer avec le Ciel. Très vite, on le transforme en objet
de curiosité.
Mêlée à un
groupe de touristes, une vieille demoiselle complètement
hystérique (Suzy!) ne se contient plus. Riant nerveusement au
passage d'une guêpe, elle pousse des cris affreux, inhumains,
lorsque "le saint" ouvre la bouche: «Ah! ah! oh! là là! ma
fleur!» Montrant le poing à Oscar «Il a volé ma fleur!
Oh! là là!» Au guide, qui essaie de la calmer «Bas les
pattes! Bas les pattes! Ne me touchez pas!... Voleur!
Volouille! Volatile!... Il a vovo, vovo, volé marna, marna...
Ah!»
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Occasion
rêvée pour Suzy de donner libre cours à toute la cocasserie
dont elle est capable et d'offrir à son public une gamme
d'attitudes plus hilarantes les unes que les autres.
ET A LA FIN
ETAIT LE BANG
(R. de Obaldia)
Th Royal du Parc
1969-70 |
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Ainsi, le rire atteint-il un sommet lorsque, après avoir jappé
comme un chacal, la vieille folle arrache son dentier, le
brandit à bout de bras, tournoie sur elle-même, en articulant
de façon très distincte: «Qui veut mon dentier? Mon dentier?
Qui veut mon dentier? Canines, molaires, incisives? Qui veut
mon dentier?» Sur scène, la cacophonie est générale. On danse
le French Cancan... On imagine aisément que, de son côté, le
public ne reste pas de marbre!
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Faire rire,
c'est une technique. Il y a une manière de jouer la comédie
pour obtenir le rire. On doit savoir ou marquer le temps pour
que le mot ou la situation arrive jusque dans la salle, fasse
"tilt" et revienne, apprendre à ne pas marcher sur les effets,
les laisser passer sans les étaler. Je n'aime pas trop ce
genre de théâtre français où on joue face à la salle, les gros
vaudevilles qui envoient le rire, paf! De superbes comédiens y
excellent. Ça marche très fort mais moi je préfère un rire
plus fin, plus léger. Il est évident que certains comédiens de
boulevard ont une technique éblouissante. Mais avec les vrais
grands, comme Charon
ou Hirsch, ce n'est jamais lourd; ça fuse, c'est vrai! Très
près de nous, le trio Lenain-LoriotMichel était formidable.
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IL CAMPIELLO
Carlo GOLDINI
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Cette
comédie, que Goldoni avait écrite en dialecte vénitien, est
montée au Rideau de Bruxelles (saison 1970-71) par Vera
Bertinetti, dans un décor de Claudio Goroni. L'action y
remplaçant l'intrigue, l'atmosphère est vivante, colorée, le
cadre très scénique: une petite place publique entourée de
quatre maisons avec fenêtres et cinq entrées praticables.
C'est là que se réunissent les femmes pour bavarder.
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Et les
insultes, les boutades, les per-fidies fusent; on s'aime, on
se tire dans les pattes, on se réconcilie, on boude. La vie
quoi!
IL CAMPIELLO
Goldoni
Rideau de Bruxelles
1970-71
Avec Anne Carpriau |
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Dans la
pièce, Suzy et Anne Carpriau sont deux maîtresses femmes, plus
tout à fait jeunes, mais pas assez âgées pour renoncer à
l'amour et aux chicaneries. Intarissables, infatigables,
tantôt le poing sur la hanche, tantôt les bras croises, elles
sont irrésistibles... Et patati, et patata!
Anne Carpriau et
Suzy Falk sont deux inénarrables commères à la voix haute, au
geste vif, au vocabulaire cru qui, d'un bout à l'autre du
spectacle, répandent la bonne humeur et la saine joie de vivre
V.D., Le
Peuple
Anne Carpriau et Suzy Falk n'ont peut-être jamais été aussi
drôles de leur vie que dans les rôles des deux veuves
perpétuellement antagonistes et tout aussi perpétuellement
complices
André
Paris, Le Soir
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L'OPERA SERIA
Ranieri de CALZABIGI
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C'est
également Vera Bertinetti qui monte cette satire du XVIIIe
siècle au Rideau de Bruxelles (saison 1971-72). JeanMarie
Fievez, qui ne lésine pas sur la couleur (cerise, pistache,
citron), crée des costumes plus extravagants les uns que les
autres. Le feu d'artifice des étoffes n'aura rien à envier à
celui des sons!

L'OPERIA
SERIA (R. de Calzabigi)
Th du Rideau de Bruxelles 1971-72
Avec André Breton
Belle attaque
contre le théâtre lyrique du XVIIIe siècle où des cantatrices
capricieuses rivalisaient entre elles - c'était à qui
piquerait la note la plus élevée - et faisaient soupirer des
prétendants plus vaniteux que sots!
Suzy (Smorfiosa)
se trouve dans une forme éblouissante. Les airs sophistiqués
qu'elle arbore provoquent l'hilarité.
Le public ne
rit pas du bout des dents, il se délecte de son maniérisme
outré, il s'esclaffe!
A noter que
la comédienne-cantatrice, dont la belle voix fit impression,
ainsi que le constatait le critique de La Libre Belgique,
répétait ce rôle tout en défendant le soir celui de Mary dans
SAUVES, de Bond, un des plus amers qui soient.

L'OPERIA
SERIA (R. de Calzabigi)
Th du Rideau de Bruxelles 1971-72
Avec Paul Dumont et Nicole Valberg
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CHERS ZOISEAUX
Jean ANOUILH
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Il y a aussi un extraordinaire couple de domestiques. Lui
(Léon Dony), on le comprend peu à peu, a servi autrefois dans
l'O.A.S. (...) Elle, c'est l'impayable Suzy Falk, impertinente
et le mégot collé à la lèvre. On finirait par se déplacer à la
seule vue de son nom à l'affiche.
Echo de
la Bourse
Proche de la tradition du
boulevard, cette pièce d'Anouilh est montée au Théâtre du Parc
(saison 1979-80) par Roland Pietri. Une famille pittoresque,
uniquement composée de parasites, vit sous l'autorité et aux
crochets d'un romancier à succès. L'action rebondit sans cesse
et l'humour ne se relâche à aucun moment.

CHERS
ZOIZEAUX (J. Anouilh)
Th Royal du Parc 1979-80
Avec Léon Dony et Danielle Rodes
Avec le rôle de Maria, nous
sommes loin de la sémillante Smorfiosa: la vision de cette
traÎne-savate hargneuse, mal peignée et mal fagotée,
découragerait le Diable en personne!
Léon Dony et Suzy Falk semblent sortis tout droit d'un roman
de la "série noire"
André
Paris - Le Soir.
On peut difficilement lui donner tort!
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L'ALCHIMISTE
Ben JONSON
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Bâtie sur le double thème de la luxure et de la cupidité,
cette pièce de Jonson (mise en scène par Adrian Brine pour le
Théâtre National, 1981-82) est bien ancrée dans son temps.
Nous sommes en 1610, à Londres, ou la peste sévit. En s'en
prenant au Malin, la Réforme a réveillé toutes les formes de
démonologie; l'alchimie est à l'honneur, on parle beaucoup
d'une certaine pierre philosophale...
(...) Jean-Claude
Frison (Subtil), Jean-Claude Connart (actuel-lement Comart:
Toupet) et Suzy Falk (Dol Tou1emonde): un trio dont les
étroites connivences de talent font constamment leur effet .
Joseph
Bertrand, Pourquoi Pas ?
Toupet, un valet beau-parleur,
est chargé de garder la maison de son patron pendant son
absence. S'y installent avec lui deux pittoresques canailles:
Subtil, soi-disant alchimiste, et Dol Toulemonde qui, la bien
nommée, a la cuisse légère et la langue bien pendue! A trois,
ils vont mener rondement leurs affaires.

L'ALCHIMISTE (de Ben Johnson)
TNB 1981-82
Avec Jean-Claude Frison et Jean-Paul Connart
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Sur scène, ça
carburait un max ! Le décor était constitué d'escaliers qu'on
n'arrêtait pas de monter et de descendre. Il y avait aussi une
sorte de panier-balançoire, assez impres-sionnant, qui nous
emmenait dans les airs. |
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Evoquant Suzy, que ses deux
comparses surnomment dans la pièce "Ma royale Dolly", "Ma
petite Dolkin", "Notre Dol Nationale" ou "Ma pintade" (!),
Jacques Franck écrivait dans La Libre Belgique: elle est
irremplaçable!
Le rire, c'est important, Suzy?
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Bien
sur! Mais les jeunes, qui se prennent parfois un peu trop au
sérieux, ne veulent plus faire rire. Ils estiment que c'est
médiocre et bas et que les gens sont des simples d'esprit. Il
y a des exceptions, heureusement. Mais on n'a plus tellement
de raison de rire: la vie est tellement triste. Les vieux
rient plus souvent que les jeunes, semble-t-il. J'ai joué
beaucoup de pièces dr61es et je crois que je sais comment m 'y
prendre.
Un
critique a dit pour LA VIEILLE FOLLE (qui n'est pas
particulièrement drôle) que j'en faisais des tonnes. Ce n'est
pas vrai. Il n'a pas compris! Cette pièce est une pièce de
démesure dans la situation. C'est cette vieille qui est comme
ça. On ne peut pas, dans ce décor, et avec ce texte, jouer en
ne faisant rien! LA BALADE DU GRAND MACABRE ne se joue pas non
plus sur la pointe des pieds.
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LA BALADE DU
GRAND MACABRE
TNB 1979-80 |
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Pour des vaudevilles, comme LE CANARD A
L'ORANGE, par exemple (qui est un peu comme une comédie de
mœurs, mais avec des effets), que j'ai monté avec mes
amateurs, c'était tout différent. On n'a pas joué face à la
salle. C'était léger: une comédie anglaise et de l'humour
anglais. Du Feydeau, par exemple, c'est tellement bien écrit
que si le rythme y est, c'est gagné. Il ne faut surtout pas
marcher sur l'effet qui se fait dans le public. On lance
l'effet, on suspend l'action un poil de seconde pour que le
public vous renvoie la balle, puis on enchaîne. Je ne joue
JAMAIS le public! Je joue POUR le public, AVEC le public.
Quand je dis que je ne joue jamais le public, je veux dire que
je ne joue pas autre chose que ce qui est écrit. J'essaie de
jouer la situation. Parce qu'on peut jouer "à
côté" de la
situation des tas de trucs qui font rire avec "effets". |
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Spectacle |
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Suzy Falk |
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L'abo..
3 spectacles
de votre choix
&
Cocktail
Son et lumière de clôture
45€
Et seulement
1,5€ de frais
de réservation
Votre
économie:
65€
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Réservez
avant le
10 juillet 2004
Buffet à
volonté
suivi du
spectacle
30€
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Tous les
samedis:
soirée dansante à l'issue du spectacle
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