L'ombre Orchestre

Château du Karreveld | Grange

mercredi 11 août 2010 (20:45)
jeudi 12 août 2010 (20:45)
vendredi 13 août 2010 (20:45)


    

Le spectacle

  

 

Quand il entre en scène, Xavier Mortimer n'est rien d'autre qu'un musicien venu donner un concert. Mais voilà, à cause d'éternuements intempestifs, la réalité bascule pour donner naissance à toute une série d'évènements magiques. Son portable sonne, se démultiplie, résonne autour de lui pour finalement se réduire en poudre et disparaître.

   

Tout rapidement s'emmêle, s'envole, refuse d'être capturé.

  

L'Ombre orchestre est un spectacle qui échappe à l'ordinaire. Les objets se libèrent et s'animent, les ombres se dédoublent et s'émancipent: une flûte crache des bulles de savon, des trompettes ailées traversent la scène à contre jour, le diabolo se prend pour un violon, les foulards dansent et les notes tombent en pluie sur la partition vierge. Héritier de Keaton, de Chaplin et de Pierre Etaix, Xavier Mortimer est un créateur d'images qui aiment à pousser toujours plus loin les frontières du possible.

 

Magicien, mime, danseur, jongleur et musicien, il crée des situations truffées de surprises visuelles. Sans jamais se départir de son flegme, il court après les illusions, les rend palpables avant de les dissoudre.

  

Où est le vrai? Où est le faux? Avec délicatesse et humour, le regard candide, il traverse porté par des musiques composées par lui-même et par Benjamin Dubost les expériences les plus cocasses.

 

 

Sur scène donc: Xavier Mortimer, Xavier Mortimer, Xavier Mortimer et Xavier Mortimer.

Le premier en chair et en os, les trois autres en ombres projetées sur le grand écran blanc.

  

Ceci dit, Xavier peut devenir une ombre pour rejoindre les autres.

  

Ses accessoires aussi passent de la toile à la scène, du noir à la couleur.

Il joue de l’accordéon, de la flûte, de la guitare, du trombone, du piano, de la cymbale, du diabolo, de la balle contact, de son corps, du foulard, du mime, des jeux de manche, de la lévitation, de l’humour, de la poésie… et de toute sa présence et de tout son talent.

Parce qu’il est bon, vraiment.

 

    

    

Courez le voir, et l'écouter, en famille

 (LE POINT - 20/11/2008
Mina San Lorenzo)

   

Un vrai bonheur d'intelligence et de poésie. On rit, on sourit, on s'extasie, bref, on passe une heure merveilleuse et réconfortante.

(LE FIGARO MAGAZINE - 7/11/2008
François Delétraz)

    

Dans les jeux de formes, la chorégraphie et la délicatesse des gestes tiennent de Pierre Etaix et du mime Marceau, la musique détournée ramène aux niches de Maurice Baquet. Toutes ces belles références ne suffisent pourtant pas à qualifier le talent de cet artiste exceptionnel qui multiplie les trouvailles. Allez le voir en famille.

(TÉLÉRAMA - 23/11/2005
Henriette Bichonnier)

   

Le public, quel que soit son âge, plonge dans un état de douce stupeur, proche de l'émerveillement enfantin.

(FIGAROSCOPE - 18/11/2006 - D.D)

   

Si Charlie Chaplin et Mary Poppins avaient eu un enfant ensemble, il aurait pu s'appeler Xavier Mortimer.

(EVENENEMENT - 23/11/2005
Joséphine Juès)

     

On le dirait tout droit tombé de la Lune, Xavier Mortimer, jeune magicien musicien qui épate le public (...). Les surprises sont incessantes et le public se laisse porter, heureux, dans cette ambiance surréaliste, charmé par la candeur apparente du personnage et sa maîtrise du jeu.

(LE PARISIEN - 28/11/2005
Corinne Nèves)

    

Sans esbroufe ni spectaculaire, conviant juste autour de lui les ombres tutélaires de Chaplin et Keaton qu’il n’est pas, d’ailleurs, sans rappeler. Un spectacle littéralement enchanteur.

(LE NOUVEL OBSERVATEUR - 12/2006)

     

L'Ombre-Orchestre n'est que le deuxième spectacle d'un surdoué qui n'arrête pas de zigzaguer entre les genres, attrapant au passage tout ce qui peut enrichir un show, puis détournant la chose aussi vite que possible.

(TÉLÉRAMA SORTIR - 8/2/2006 - Henriette Bichonnier)

    

Un spectacle tout public qui ferait penser au dessin animé de Walt Disney "fantasia" mais, dans ce cas précis, à portée de main, en vrai en quelque sorte... !! Courez-y, il en vaut vraiment le déplacement !

(DORDOGNE LIBRE - 9/2005
Jean-luc Bacou)