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La
pièce en quelques mots

Angel, J.Peel,
Stick et Hart, quatre femmes reconverties en gangsters, se retrouvent dans une
planque après un hold-up de diamants, dans une des plus grosses banques de la
ville. Le coup qui fera d'elles des nouvelles femmes pour une nouvelle vie se
transforme en massacre. Une des braqueuses, Iron, le «boss» du clan, y a laissé
sa vie. C'est la débandade. Hart, s'en sort comme elle peut et prend en otage
Sally, une femme enceinte qui se trouvait sur son chemin et qu'elle ramène dans
la planque.
Mais les «cailloux» sont sains et saufs. Ils vont devenir l'enjeu de nombreuses convoitises. Le
temps est précieux et les tensions sont vives: les règlements de compte, les
malentendus, la méconnaissance de l'autre, les remises en question, l'adrénaline,
les «coups de mou» deviennent le cœur de ce huis clos, inspiré de la
situation de départ dans «Réservoir Dogs» de Tarantino. Mais il s'agit là
de femmes, ce qui entraîne des enjeux tout à fait différents.
Crédible ou pas, l'actualité nous montre parfois le contraire, quand on apprend que les
femmes des parrains de la mafia emprisonnés, reprennent la suite des opérations
en main. Iron était une de ces femmes-là.
Ce qui les relie toutes, c'est qu'elles n'ont pas trouvé une place dans cette société
qu'elles pillent.
Dans cet état d'urgence, les liens entre elles se font et se défont à la vitesse de l'éclair,
sur le ton de l'humour et de la dérision.
Choisir la solidarité pour s'extirper de ce guêpier? Ou suivre la ligne du
chacun pour soi? Tel est le dilemme des Kats.
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