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Biographie
Jack
Cooper
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12 juin 1980 |
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Premier
cri, à l'hôpital d'Etterbeek, devant une assemblée déjà
nombreuse et déjà conquise... |
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Février
1993 - Molière |
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En voyant le rideau se fermer
sur sa première pièce de théâtre, "Le Bourgeois Gentilhomme"
de Molière, Jack est subjugué par le contact direct entre les
comédiens et le public, par leur interaction.
Pourquoi ne pas se retrouver, un
jour, à leur place? |
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1997 -
Premier contact avec la magie |
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Jack décide de prendre des cours de théâtre
avec Roland Bekkers, metteur en scène du "Bourgeois
Gentilhomme". En fin d'année, Jack joue dans "La critique est
aisée". Pour clôturer la soirée, un magicien, Newton, fait une
courte représentation. Pourquoi ne pas se retrouver un jour à
sa place? |
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Le premier
"tour de magie" |
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Après avoir beaucoup insisté,
Newton accepte d’expliquer à Jack comment apprendre son
premier tour de magie. De nombreuses heures de travail s'en
sont suivies sous le regard amusé de parents qui prenaient
cela que pour une lubie passagère, au pire un prémisse de
crise d'adolescence.
C'est à cette époque que se
forme son premier public - parfois un peu forcé - ses
camarades de classe...
La première question
existentielle apparaît aussi: "Quelle différence y a-t-il
entre un magicien amateur et un magicien professionnel?"
La réponse
est simple: le magicien amateur fait toujours des tours
différents devant le même public et le magicien professionnel
toujours les mêmes tours devant un public différent... |
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Les rêves
de scène reviennent |
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Pendant plusieurs mois, Jack
s'était limité à des tours de close-up, c'est-à-dire une magie
de proximité. Mais le rêve de communion avec un grand public,
issu du "Bourgeois Gentilhomme", n'est pas oublié, loin de là.
Pourquoi ne
pas mêler théâtre et illusion et s'attaquer à la magie de
scène? Parce que Jack ne connaît aucun tour "de scène"... |
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Jean-Marc
ouvre les portes |
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A cette nouvelle étape
correspond une nouvelle rencontre, la première main tendue
aussi. Jean-Marc ouvre au jeune Jack - 17 ans - sa caverne
d'Ali Baba contenant des centaines de trucs et de tours.
Jean-Marc est le premier à avoir
cru en lui, concrètement, et à lui ouvrir les portes du
"milieu magique": congrès, conférence, ...
Première apparition d'un des
fondements de l'art magique: la rigueur. Chaque semaine Jack
doit présenter à Jean-Marc un nouveau tour ... |
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Juillet 97
- Première grande illusion |
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Mais les rêves de grands
spectacles de scènes sont encore loin...
Jack et Newton préparent - et
construisent - une malle des Indes qui constitue toujours le
final du spectacle actuel!
Jack ne se satisfait pas de
reprendre un des grands classiques de la magie ... Il y ajoute
un changement de costume ultra rapide.
Après six
mois de répétitions, le tour "La Malle des Indes" est créé le
5 janvier 1998. |
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Jack Cooper
et Christian Dewijze |
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Ne voulant pas se spécialiser
dans un domaine magique particulier, mais désirant plutôt
avoir plusieurs spécialités, Jack avait déjà persuadé son
complice Christian de s'embarquer dans l'aventure ... et de
créer un grand numéro de télépathie, dans le style de Myr et
Myroska. Rien de plus simple: deux longues années de travail
pour que Christian, les yeux bandés, puisse deviner n'importe
quel objet montré par un spectateur.
Jack présente maintenant des
grandes illusions, du transformisme (changement de costume
ultra-rapide) et, avec Christian, est passé maître en
télépathie.
Alors, que manque-t-il au rêve?
Une salle,
une grande salle... |
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25 mai 1998
- Théâtre Saint-Michel |
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Le 25 mai 1998. A tout jamais la
première grande salle: 1200 places! Un vrai spectacle avec
déjà le Jack Cooper d'aujourd'hui: multiple. Humour, poésie,
surprises, émotion, interactivité avec le public...
Et aussi la
première ovation... Celle qu'on n'oublie pas: 800 personnes
debout! |
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Arturo
Brachetti |
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Jack sait maintenant qu'il ne
s'agit pas d'une lubie d'adolescent mais bien d'un métier.
Alors il va "voir" les grands maîtres. Et par exemple, Arturo
Brachetti, l'homme aux milles visages.
Jack assiste, médusé, à ce qui
est encore à ce jour le plus beau "spectacle" qu'il lui ai été
donné de voir.
Quelle rencontre! Celui dont
Fellini disait qu'il était le "dernier clown", va devenir un
modèle, un maître à penser... |
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La première série! |
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La grande étape suivante: une
série de trois semaines! Bien sûr, pas dans une salle de 1.200
places...
Quel bonheur de pouvoir s'
"installer" dans une salle! Soirs après soirs, retrouver les
mêmes loges, ne pas devoir démonter et remonter...
En octobre
2001, le Breughel fut comble pour l'ensemble des
représentations. |
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Retour au
sources |
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Pourquoi ne pas retourner à ses
premières amours? Le théâtre Saint-Michel et ses 1.200
fauteuils rouges... Et cette fois-ci pour quatre
représentations!
Et puis ce fut aussi l'occasion
de créer un nouveau concept de numéro. Pour la première fois,
on retrouvait sur scène un chanteur, Jean-Louis Daulne, - en
live - et un magicien. Ce numéro de cinq minutes a pour but
d'illustrer avec poésie l'histoire chantée par Jean-Louis
Daulne. On passe ainsi par une apparition d'une princesse,
l'érection d'un château de cartes géant, une canne volante et
le clou: la lévitation de la princesse autour de son
prétendant, qui n'est autre que Jack Cooper.
Quatre soirs ... et surtout plus
de quatre mille spectateurs... |
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Que vous dire d'autre...
Que l'aventure continue...
Show must go
on!
L’an passé :
“To dream or not to dream”
Et cet été: “Artifices” |
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Spectacle |
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Jack Cooper |
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Magie...s |
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Multimedia |
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