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| Artistes et compagnies
participant au festival |
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Jack Cooper
Jack Cooper est l'un des organisateur
du festival mais il est aussi magicien. Durant les festival
Bruxellons vous avez pu admirer différents spectacles: "To
dream or not to dream",
Liens vers son site:
www.jackcooper.be |
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Théâtre le Public
Le Théâtre le Public est né du
désir de Patricia Ide et de Michel Kacenelenbogen. En 1980,
fraîchement sortis du Conservatoire, ces deux comédiens
travaillent pour des jeunes compagnies et dans les théâtres
institutionnalisés. Après avoir multiplié les aventures de
part et d'autre, naît l'idée de créer leur propre théâtre.
Dix ans plus tard, avec l'aide de Luc D'Haenens, ils
découvrent les anciennes brasseries Aerts à St Josse et
rénovent le lieu.
En novembre 1994, Le Public ouvre ses portes. Le mot
d'ordre de ce théâtre: un théâtre pour le plaisir. C'est à
dire répondre au désir de fête et au besoin de culture du
plus large public possible. De cette volonté naîtra des
rencontres et des liens de travail avec des metteurs en
scène, des auteurs et des comédiens de la Communauté
française et d'ailleurs. Après deux saisons, les projets
abondent et pour accueillir de nouveaux auteurs, le théâtre
ouvre une deuxième puis une troisième salle de spectacles,
encourageant ainsi les spectateurs à découvrir d'autres
formes de théâtre.
Les spectacles du Théâtre Le Public se jouent désormais
dans toute la Communauté Wallonie-Bruxelles. En effet, en
dehors de ses trois salles, Le Public a joué en
décentralisation dans de nombreux théâtres comme Le Théâtre
Royal de Namur, le Théâtre Royal de Mons, Le Théâtre de
l'Ancre à Charleroi, l'Opéra Royal de Wallonie, Le Festival
de Spa, les Centres culturels d'Arlon, d'Ath, de Tournai, de
Huy, de Nivelle,…
Aujourd'hui le Théâtre Le Public tient son succès de
l'alchimie réussie entre l'éclectisme et la rigueur de sa
programmation, les longues séries de représentations, la
complémentarité de ses trois salles et l'intérêt que lui
porte un très large public
Liens vers son site:
www.theatrelepublic.be
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Théâtre de l'Eveil
Né en octobre 1982 du succès de sa première création,
"L ’Eveil du Printemps", le Théâtre de l’Eveil a pour
volonté d'assigner une fonction civique au théâtre dans la
Cité: pour ce faire, ses choix de création, ses lignes de
force, s'orientent plus volontiers vers la création de
textes modernes et contemporains choisis délibérément en
fonction d'un sentiment d'urgence. Ce choix n'exclut bien
évidemment d'aucune manière le pur plaisir du spectacle.
Il nous plaît de penser que le spectacle, tout
spectacle, est en devenir, perfectible et sujet à
controverses. Il exige d'être perçu comme le moment d'une
démarche et non comme un événement isolé plus ou moins bien
réussi, plus ou moins bien accueilli au gré des modes, non
comme un "coup" dans un océan de "coups". Ces critères de
choix supposent l'implantation de la compagnie dans un lieu
où peuvent s'articuler la création et la formation en
continu.
Depuis 1990, le Théâtre de l’Eveil est donc
installé en résidence au Centre Culturel Régional de Mons
(Hainaut), résidence principale de la compagnie et point de
départ de sa diffusion vers le reste de la Communauté
Wallonie-Bruxelles et vers l'étranger.
Au Festival Bruxellons, le Théâtre de l'Eveil a
présenté "La Nuit des Rois" (sur les Toits de l'Innovation),
"Bouvard et Pécuchet" et "Si c'est chanté, c'est pas perdu".
Liens vers son site:
www.theatredeleveil.org |
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Théâtre des Galeries
Fin des années 40, Jean-Pierre
Rey, alors jeune comédien rêve de monter un spectacle dans la cour du château de
Beersel. Il crée une troupe et monte quelques
pièces écrites spécialement pour le lieu (Yolande de
Beersel, Le prisonnier de Beersel,...) et Shakespeare
(Hamlet, Roméo et Juliette,... )... Le succès dépasse
l'imagination.
Après la guerre, le Théâtre des Galeries se retrouve avec un
vide dans sa programmation entre les tournées françaises.
Les directeurs se tournent vers Jean-Pierre Rey et lui
demandent de monter des spectacles avec la troupe de
Beersel. La Compagnie des Galeries voit le jour lors de la
saison 52 / 53. Les débuts difficiles, 200 à 300
représentations par saison réparties en quatre cycles:
littéraire, classique, gai et moderne, ont permis à la
troupe de faire ses preuves.
Les créations s'enchaînent, allant de Feydeau à Marguerite
Duras, de Molière à Françoise Dorin, ... Jean-Pierre Rey a toujours été un découvreur et les paris se sont
succédés: la création de la tournée des Châteaux, le
festival de Welkenraedt, la reprise du Vaudeville, du
Molière, voire du 44, et des tournées à n'en plus finir dans
les coins les plus reculés du pays. Il y eut l'aventure de
la télévision aussi avec un nombre important de captations
qui firent de Christiane Lenain, Serge Michel ou Jean-Pierre
Loriot des vedettes. Et puis l'idée géniale du principe de
La Revue qui fait un succès énorme depuis tant de saisons.
Aujourd'hui, La Compagnie des Galeries est toujours là et
bien là, avec la même envie et le même désir de produire un
théâtre de qualité qui fait rire et parfois réfléchir.
Au festival Bruxellons, le Théâtre des Galeries a
présenté "
Liens vers son site:
wwww.trg.be
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Cie Biloxi 48
De 1987, date de la création de
la Compagnie Biloxi 48, à l’an 2004, dix-sept années
d’expériences théâtrales à Bruxelles, en Wallonie et en
France ont eu lieu : mise en scène, mise en espace,
adaptation, écriture, ateliers, enseignement, débat… Biloxi
48 est l'une des compagnies théâtrales en compagnonnage au
Théâtre des Martyrs.
Christine Delmotte: "Le compagnonnage au sein du
Théâtre de la Place des Martyrs entre trois compagnies
théâtrales bien différentes les unes des autres est une
expérience passionnante: rencontrer des univers singuliers,
partager des idées, découvrir d’autres esthétiques. Un de
nos principaux objectifs est bien sûr de conserver chacun
nos spécificités, et nos discussions nous y encouragent:
Aiguisons nos désirs de proposer un art théâtral personnel
et particulier ! Pour ma part, je trouve extrêmement
précieuse cette liberté de pouvoir travailler sur la matière
théâtrale que je désire. Rien n’est plus fort que cela parce
qu’enfin, je peux réfléchir à mes projets théâtraux pendant
un an, deux ans ou plus avec la quasi certitude de les
mettre en scène quand je le souhaite, quand les idées sont
arrivées à maturité. Ce compagnonnage a également permis une évolution
dans mon travail de metteuse en scène. L’occasion de vivre
quotidiennement dans un théâtre m’a fait passer de la
recherche sur les utopies à la recherche sur la notion de
«l’ici et maintenant». Vivre enfin dans l’utopie réalisée du
compagnonnage permet d’avancer vers d’autres désirs.
"
Au Festival Bruxellons, la Cie Biloxi 48 a
présenté "Le Silence des mères".
Liens vers son site:
www.theatredesmartyrs.be
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