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Festival 2007 |
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Cette année l'accent
est mis sur le rire, la bonne humeur
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La brochure
com-plète qui présente le festival 2007 |
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Réservation |
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Programmation |
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Comédie de Josia-ne
Balasko - Avec Daniel Hanssens, Rosalia Cuevas, Philippe Résimont,
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de Eric-Emmanuel
Schmitt -
Meilleur seul en scène 2005
Avec Jacqueline Bir
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Féerie clownesque.
Après plus de
350 représentations à travers le monde,
ces deux clowns belges débarquent enfin au Karreveld
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Comédie de Flau-bert
menée tam-bour battant par Guy Pion et Jean-Marie Pétiniot
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Autobiographie
de William Cliff. Le
chef d'oeuvre du pus grand poète belge actuel mis en scène par
Frédéric Dussenne
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Un vaudeville effré-né
avec Pierre Pi-geolet en tête de distribution - Pièce de la Tournée
des Château du Th. des Galeries
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Un spectacle mê-lant
théâtre et chansons qui nous nourrit d'espoir. On en ressort l'âme
grandie...
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L'une des révéla-tions
parisienne- de l'an passé, dé-couvrez cet artiste complet qui
excelle en magie, en mu-sique, en danse, ... A découvrir
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Un spectacle qui a
triomphé au Public pendant deux ans et qui a été joué plus de 600
fois. Un spectacle uni-que
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Comédie de Paul
Fournel qui retrace avec humour ce que cela peut vouloir dire que d'
être sportif...
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Comédie de Paul
Fournel qui retrace avec humour ce que cela peut vouloir dire que d'
être sportif...
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Et si pendant une
heure, on se met-tait tous à la place de quelqu'un qui pèse 150kg...
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Le spectacle de magie
de Jack Cooper, pour grands et petits, joué sous un châpitau...
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Pour terminer le
festival, la soirée de clôture sera agrémentée d'un spectacle son &
lumières... |
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Souvenirs |
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Le Visiteur - Le Roi
Lune - Molly à vélo - Monsieur Ibrahim - Barberine - Oups -
Artifices - Pardae, clowns et bouffons - C'est tout moi - Les abîmés
- Disco Allegro |
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Un air de famille -
Monsieur chasse - Stef - Conversations dans un bouchon - Artifices -
Miouzz.com - Cabaret - Contes à cueillir, contes à mûrir - Mystères
- Rubric Photo |
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joue Racine(s) -
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Roméo et Juliette -
Si-lence en coulisses - To dream or not... |
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Le Bourgeois gentil-homme
- Les légendes de la Forêt Viennoise -
La nuit des Rois - Re-becca's dream - Pour qui tu t'prends? - Nuages
au Nord, So-leil au Sud |
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Cyrano de Bergerac - La
mascarade fantas-tique |
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Songes d'une nuit d'été |
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Arlequin poli par l'a-mour |
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Dossiers |
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Merci à ... |
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Assurément le grand éclat de rire de votre
été... Cette pièce que nous avons découvert cet
hiver nous a fait hurler de rire. Les comédiens
sont magnifiques: rosalia cuevas est désopilante
et daniel Hanssens teigneux à souhait. Philippe
résimont - qui fut notre exceptionnel Cyrano il
y a six ans - campe un metteur en scène timoré
face à un John Dobrynine animé par un cynisme
pur.
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En quelques mots
Hugo Martial (Daniel Hanssens) et Gigi Ortéga (Rosalia
Cuevas). Il y a quinze ans, ils furent un couple
vedette, accumulant les succès à la scène et à
l'écran. Mais le temps a passé, Hugo et Gigi se
sont séparés, Hugo continuant sa carrière très
honorablement, Gigi sombrant dans l'oubli,
l'alcool et la dépression. Hugo se prépare à son
retour sur scène, mais le jour de la première
répétition, il apprend la défection de sa
partenaire, un grand nom du théâtre. Sylvestre,
son agent, a alors une idée: réunir Gigi et Hugo
et en faire un événement médiatique. Le seul
problème, et de taille, est d'arriver à
convaincre ces deux là de rejouer ensemble, et
au vu de leur passé tumultueux, et de leurs
caractères de chien, la partie n'est pas aisée.
Alors Sylvestre va user de ruse et de
diplomatie, au grand dam de Léon, le metteur en
scène, pour qui la perspective de se retrouver
face à ces deux fauves est une épreuve qu'il
aura bien du mal à surmonter. Les répétitions
sont un enfer, le metteur en scène vit un
calvaire, on court vers la catastrophe. À moins
que..." |
Les artistes
Mise en scène: Daniel Hans-sens ● Avec:
Rosalia Cuevas, Daniel Hanssens, Phillippe Résimont,
John Dobryninne ● Décor: Francesco Deleo ● Costumes:
Cloé Xhauflaire ● Lumières: Laurent Kaye
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"Daniel Hanssens et Rosalia Cuevas forment ce
duo d’anciens amants liés aujourd’hui par une
relation amourreuse qui empoisonne leur
existence, mais les rend formidable sur le
plateau. Loin de l’image de rassurante rondeur
qu’on lui colle encore parfois, Daniel Hanssens
est teigneux à souhait. Sans pitié pour ses
partenaires et ceux qui l’entourent, il peut
assassiner chacun d’un simple mot. Face à lui,
Rosalia Cuevas est irrésistible en vedette sur
le retour, jouant les grandes dames des planches
tout en se battant comme une diablesse pour
s’imposer face à son partenaire."
Le Soir - Jean-Marie Wynants
"Balasko
à la sauce Belge… Bien typés l’un comme l’autre,
ils constituent le principal ressort de
l’intrigue. Parviendront-ils à surmonter leurs
rancoeurs et à jouer ensemble? Les deux
comédiens font assaut d’agressivité et
d’invectives (dont certaines ne sont pas piquées
des vers…), tombent enfin dans les bras l’un de
l’autre, pour se chamailler derechef? On rit,
certes. La salle croula sous les rires et les
applaudissements fusèrent à plusieurs reprises
durant la première…»
Philip Tirard, La libre Belgique du 15 décembre
2006 |
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Nous sommes très fier d'accueillir Jacqueline
Bir, pour la première fois au festival
Bruxellons. Elle a recueilli un véritable
triomphe avec ce spectacle en 2005 qui a été
couronné du titre de meilleur seul en scène en
2005.
Attention: nombre de places limité !
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Les artistes
De
Eric-Emmanuel Schmitt ● Mise en scène: Daniela
Bisconti ● Avec Jacqueline Bir ● Production:
ADAC |
En quelques mots
Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant
de dix ans. Elles ont été retrouvées par Mamie
Rose, la "Dame Rose" qui vient lui rendre visite
à l'hôpital pour enfants.
Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar,
douze jours pleins de personnages drôles et
émouvants.
Ces douze jours seront peut-être les douze
derniers.
Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un
très fort lien d'amour, ces douze jours
deviendront légende.
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"Plein comme un œuf, le Théâtre de Namur suit
bouche bée «Oscar et la Dame Rose». Jacqueline
fascine en solo. La tournée s’annonce
magistrale. (...) On l’a deviné : « Oscar et la
Dame Rose » n’est pas un spectacle
tape-à-l’oeil, mais tape-aucoeur. La mise en
scène de Danièla Bisconti ne cherche ni dans le
pathos ni le rire forcé, malgré l’humour du
texte. Elle laisse la place à des sentiments
plus subtils que le jeu magistral de Jacqueline
Bir décuple.
Le
Soir - Laurent Ancion
"La magie d’une dame rose...
Un texte et une comédienne, un double miracle:
"Oscar et la dame rose", d’Eric-Emmanuel
Schmitt, interprété par Jacqueline Bir! (...) Il
faut y courir ! Tout ce que l’on peut vous dire
de sa manière infiniment subtile de passer
d’Oscar à la dame en une fraction de seconde,
par un port de tête, une façon de s’asseoir dans
le fauteuil, de balancer ses jambes, de rythmer
la phrase, de sourire, ne pourra égaler ce qui
se passe sur scène."
Le
Vif L'Express - Michèle Friche
"Jacqueline Bir, Inoubliable Mamie Rose...
A l’issue de la création en Belgique de «Oscar
et la Dame Rose», le public du Théâtre Royal de
Namur s’est levé comme un seul homme pour
ovationner Jacqueline Bir, toutes lumières
rallumées dans la salle"
La
Libre Belgique - Philippe Tirard
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Plus de
350 représentations dans le monde entier
Xavier Bouvier et Benoît Devos... Vous ne les
connaissez sans doute pas, et Pourtant! Leur
spectacle - un petit bijou - a été représenté
plus de 350 fois et ce dans le monde enter. Ils
ont tenu trois mois à Paris, ils seront à La
Réunion en Mai et à Dublin en juin 2007
Une fois de plus voici un de nos coups de
coeur... Ils sont drôles, très drôles. Ils ont
un talent fou. Vous assisterez à un spectacle
total: ces deux clowns sont acrobates, ils
jonglent, et ce qui ne gâche rien, ils sont
d'excellents mimes. Avec des riens, ils font des
merveilles. Un simple ballon et vous rirez
pendant dix minutes... Je ne vous parle même pas
de ce qu'il font avec une simple barrière, ou
avec une carotte, ou...
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En quelques mots:
"Ha Ha Ha” ce sont Xavier Bouvier et
Benoît Devos, deux clowns insolites, deux
poètes insolents, deux zouaves sortis tout droit
d’un dessin animé.
On rit, on admire, on reste ébahi par tant d’inventivité et
d’adresse. Entre cirque et théâtre d’objet, pour retrouver
le temps d’un rire son âme d’enfant.
Tous les
ingrédients rappellent donc la grande tradition du cirque:
le duo d’artistes, avec l’auguste misérablement vêtu et
maquillé de façon grotesque, la technique d’acrobatie, ou
les objets détournés de leur fonction première. Cependant,
ici, les deux compères ne parodient plus les numéros de
voltige, ils réalisent une véritable chorégraphie
acrobatique, s’affrontent pour des ustensiles absurdes qui
deviennent objets de désir, de jalousie, de partage …
A noter un fabuleux numéro de hip-hop qui démontre aussi que
les clowns se recrutent parmi les meilleurs acrobates …
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"Deux clowns insolites, deux poètes insolents, deux zouaves
sortis tout droits d'un dessin animé. On rit, on admire, on
reste ébahi par tant d'inventivité et d'adresse. Entre
cirque et théâtre d'objets, pour retrouver le temps d'un
rire son âme d'enfants."
Revue
Théâtrale "L'Agapante et Cie"
"Côté scène, sauf de fort rares ponctuations musicales et
quelques onomatopées, le spectacle se déroule en silence.
Côté salle, ce sont les explosions de rire, les cris
admiratifs des enfants, le tonnerre des applaudissements.
Il est en effet devenu rare de voir des spectacles qui
s'adressent réellement à un public mélangé. Et de marier les
vertus de la tradition de l'invention et de la simplicité."
Lucie Van de
Walle - Le Vif-l'Express
"Ils
font tout avec rien... Et encore, avec rien c'est beaucoup
dire puisqu'ils ne prononcent pas un mot... A l'aide
d'accessoires pauvres comme Job (des caisses en cartons!),
ces deux créatures imaginent des chorégraphies acrobatiques
où l'on sent l'amour de la tradition et l'envie de nouveaux
horizons.
C'est beau et poétique sans être nunuche Pierrot lunaire,
c'est d'un dextérité physique impressionnante."
Sébastien
Minestru - Mosquito
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La moelle de Flaubert, sa féroce lucidité.
Gustave Flaubert, Guy Pion et Jean-Marie
Pétiniot triomphent sur scène. Chapeau bas,
Messieurs! Vos Bouvard et Pécuchet vous collent
à la peau et nous captivent. Ils excitent la
pensée, frôlent l'émotion et mettent en joie!
(...) Il fallait une bonne dose
d'inconscience... et d'intelligence! Les
séquences s'enchaînent, fluides, dans des temps
différents. Ici, le jeu se cristallise, là, il
picore. L'ingéniosité de la scénographie de
Vincent Lemaire y participe. (...) En Guy Pion
et Jean-Marie Pétiniot (leur treizième duo!), il
y a du clown qui lorgne vers Beckett, avec ce
mélange de naïveté, d'absurde, de ferveur...
... il court entre eux cette tendre amitié qui
résiste à leurs bêtises et que nuance
admirablement la direction de Michel tanner.
Michèle Friche - Le Soir- 7 juillet 2006
Bouvard et Pécuchet, en chair et en os.
On n'oubliera pas de sitôt le tandem composé par
Guy Pion et Jean-Marie Pétiniot, complices
naguère dans le "Fin de partie" de Beckett...
ils n'en font ni trop ni trop peu, promenant
leurs personnages dans le labyrinthe du savoir
avec une faconde à la fois ludique et
pathétique.
Il faut saluer chaleureusement l'adaptation de
Michel Tanner, également responsable de la mise
en scène.
...la scénographie sobre mais ingénieuse de
Vincent Lemaire permet à ce récit riche et
problématique de déployer ses pleins effets.
Philip Tirard- La Libre Belgique - 7 juillet
2006
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Comme
chaque année nous accueillons en exclusivité à Bruxelles
la Tournée des Châteaux de la Compagnie des Galeries. Au
programme cet été, un vaudeville signé par l'un des
maîtres du genres: Eugène Labiche. Et pour ne rien
gâcher, au milieu d'une galerie de personnages
délirants, le rôle principal sera tenu par Pierre
Pigeolet...
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En quelques mots:
L'intrigue du Plus heureux des trois
met en scène le trio classique mari-femme-amant.
Ce qui fait le prix de cette pièce, c'est de
voir jusqu'où Labiche emmène ce schéma
traditionnel, compliquant à souhait les ressorts
du vaudeville pour nous donner une comédie folle
menée tambour battant, avec une galerie de
personnages délirants, hauts en couleur. Au
final, on s'apercevra que tout ce petit monde a
une "histoire" à se reprocher avec au moins l'un
des protagonistes.
Si, en bon vaudevilliste, Labiche se préoccupe
du mouvement et de la situation, il travaille
également beaucoup à l'élaboration des
caractères. Dans son théâtre, dont les trois
grands moteurs sont l'égoïsme, la vanité et
l'argent, il s'amuse à répertorier les ridicules
et les défauts de la bourgeoisie française de
l'époque.
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"Les chanceux
sont ceux qui arrivent à tout;
les malchanceux, ceux à qui
tout arrive."
Eugène
Labiche |
M.
Marjavel est un homme heureux: il vient de se
remarier avec la douce et tendre Hermance.
Le serait-il autant s'il savait :
-
qu'Ernest, le jeune homme à tout faire qu'il
héberge sous son toit, est l'amant
d'Hermance ?
-
que l'oncle d'Ernest, M. Jobelin, était
l'amant de sa défunte première femme ?
-
que les deux domestiques alsaciens qu'il
vient d'engager sont loin d'être au-dessus
de tous soupçons… ?
-
... et bien d'autres choses encore !!!
Oui, vraiment, M. Marjavel, restera-t-il
longtemps un homme heureux ? |
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Mise
en scène: Bernard Lefrancq
Avec:
Mise
en scène: Bernard Lefrancq
Avec: Christel Pedrinelli (Barberine), Pierre
Pigeolet, Vincent Vanderbeecken, Bernard
Lefrancq, Marc De Roy, Jacqueline Paquay,
Eléonore Meeus
Une
production du Théâtre Royal des Galeries dans le
cadre de la Tournée des Château de la Cie des
Galeries
Représentations les mardi 22 et mercredi 23 août
à 21h00
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Au fil des siècles, au fil des
luttes et des combats de l’homme pour la justice et la
paix, il a parfois suffi de quelques notes et de
quelques vers pour redonner force et courage. De tout
temps, les guerres et les révolutions ont amené leur lot
de chansons, tantôt patriotiques, souvent vindicatives
et agressives, parfois même franchement racistes :…
«qu’un sang impur abreuve nos sillons!»
Mais de ces mêmes moments forts de l’Histoire que sont
guerres et révolutions, il est d’autres chants qui en
lieu et place du triomphalisme des états-majors et des
gouvernements nous rappellent plus simplement la douleur
d’une femme qui voit son amant partir à l’abattoir
organisé, la douleur d’un fantassin obligé d’abandonner
à leur triste sort sa femme et ses enfants, ou encore
les espoirs d’un peuple tout entier pour une société
plus juste.
Une soirée
qui fait du bien à l'âme parce qu'elle est emplie
d'espoir, de justice et d'humanisme
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Les artistes
Guy Pion
chant
Pascal Charpentier
direction
musicale
arrangements et piano
Sam Gerstmans
contrebasse
Liborio Amico
accordéon
Michel Seba
percussions
Delphine Gardin
Roberto Cordova
chœurs et
solistes
Daniel Miranda
guitare
Marianne Standaert
trompette
Charles Cornette
Mise en
scène
Guy Lejeune
Recherche
littéraire |
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"Délicatesse, humour, cet artiste multiplie les
trouvailles. Il est venu pour donner un concert, mais
tout semble lui échapper, depuis sa partition de musique
jusqu'à sa flûte cracheuse de bulles.”
TÉLÉRAMA
"Un jeune artiste assez exceptionnel, un personnage
atypique à découvrir absolument tant pour sa créativité
artistique, son originalité, que pour sa belle palette
d'expressions et de sensibilité.”
LE PARISIEN
Xavier Mortimer promène sur scène une irrésistible
tête de Pierrot lunaire égaré dans un univers absurde.
Absurde, mais pas silencieux. Car les instruments qu’a
apportés avec lui ce musicien étrange semblent dotés
d’une vie autonome. Trompette, flûte et piano ont une
fâcheuse tendance à s’animer sans qu’on le leur demande,
ou à poursuivre de leur propre initiative une mélodie
juste ébauchée. Et pour couronner le tout, sa propre
ombre n’en fait qu’à sa tête. Jouant, se multipliant,
faisant des pirouettes derrière son dos. On aura compris
que Xavier Mortimer est un vrai magicien, de l’espèce la
plus délicieuse qui soit: sans esbroufe ni
spectaculaire, conviant juste autour de lui les ombres
tutélaires de Chaplin et Keaton qu’il n’est pas,
d’ailleurs, sans rappeler.
Le Nouvel Observateur
Le public, quel que soit
son âge, plonge dans un état de douce stupeur, proche
de l'émerveillement enfantin.
Le Figaro |
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Génial bateleur, il mime,
interpelle le public, s’enflamme... et rend un bel
hommage à un métier oublié. Un spectacle étonnant entre
trappes secrètes et trous de mémoire ! Après sa
triomphale apparition dans la petite salle du Public la
saison dernière, nous sommes heureux de vous présenter à
nouveau ce personnage espiègle en habit de laquais qui a
déjà séduit la France, Avignon et la Navarre, c’est un
souffleur de rêve et d‘émotion, un mirage qui guérit les
bleus à l’âme... |
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"Emmanuel Vacca virtuose inoubliable."
Libération
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"C’est le
souffleur qui veut rendre hommage à son auteur et jouer
son propre personnage. La leçon de théâtre vaut toutes
les chandelles de la rampe !"
L’avant Scène
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"Emmanuel
Vacca signe un spectacle drôle et original aussi
rafraîchissant qu’un règlement de compte dans ce monde
d’apparence."
La Tribune
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"Emmanuel
Vacca était bel et bien un ange. Car l’ange et le mime
ont en commun le pouvoir faire apparaître l’invisible."
La Provence
●
"Emmanuel
Vacca laisse libre cours à l’expressivité de son art.
Emmanuel Vacca fait de la mort, de la vie et de l’amour
un acte simple mystérieux et sublime"
La Marseillaise
●
"Le
souffle, c’est la vie. Emmanuel Vacca, virtuose unique
en son genre, en fait l’éblouissante démonstration en
laissant le public étourdi de bonheur"
La Marseillaise
●
"Emmanuel
Vacca brisera le souffle d’Ildebrando Biribo en coupant
celui du spectacteur."
La Marseillaise
(ATP de Nîme)
●
"Cette
pièce a trait à la condition humaine, son comique fait
sa grandeur."
Dernières Nouvelles
d’Alsace
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"On ne
perd pas un murmure , pas un geste de cette leçon
magistrale et si drôle."
Midi Libre
●
"Ildebrando Biribo a ébloui son auditoire. Emmanuel
Vacca opère là une véritable performance d’acteur."
Courrier Picard
●
"Dieser
Biribo ist zu virtuos, um Erwartungen nur routiniert zu
bedienen"
Die Rheinpfalz
●
"Emmanuel
Vacca donne un spectacle féerique."
L’arche
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"La magie
du théâtre a encore frappé."
Midi Libre
●
"Da parte
di Emmanuel Vacca, una piccola e grande lezione di
teatro e di vita."
La Nazione Siena
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"Emmanuel
Vacca réalise une prestation éblouissante, une soirée
d’un très haut niveau."
Le Dauphine Libéré
●
"Un
spectacle complet qui n’élude jamais la notion de
plaisir."
Radio France
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Ildebrando
Biribo’ fut souffleur au Théâtre de la Porte
Saint-Martin. A la fin de la première mondiale de
Cyrano de Bergerac le 28 décembre 1897, on le
trouva mort dans son trou de souffleur. Ce soir, avec
l’autorisation du "Grand Manitou", il revient sur terre
pour nous livrer ses secrets : sa mort, sa vie, sa
passion pour le théâtre. Fausses improvisations, trappes
secrètes, trous de mémoires, Ildebrando Biribo’
démystifie l’art dramatique.
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S'il était
possible de remplir avec ce simple mot "bravo" quinze
lignes, j'épargnerais toute métaphore et tout adjectif,
car j'ai adoré cette heure et demi à la suite d'Ildebrando,
et car j'ai tiré de son tour de force un sentiment de
bonheur qui ressemble beaucoup à la fierté. Voilà à mon
avis une pièce qui effarouche l'amour du théâtre, et un
comédien, parmi des dizaines de "one man shows", qui ne
donne pas l'impression de faire de l'économie sur sa
présence, tellement semble-t-elle exclusive (tellement
ça fait "exploser" le théâtre). Ildebrando Biribo,
descendu du ciel, ou remonté de son petit enfer, ou bien
encore ressorti de je ne sais quel endroit de
l'imaginaire collectif italien, dans l'espace d'un
sablier: - adresse au public son bric-à-brac d'accents
-joue tout le jouable -assigne au monde son rôle de
souffleur, et, issu enfin de son trou tel qu'un guignol
à ressort, il nous montre, en comblant les trous de
mémoire des comédiens, que le trou dans notre mémoire
théâtrale a toujours besoin d'être comblé. Ce n'est pas
qu'il arrive à être tantôt près de la mort, tantôt près
de la vie, étant épris de l'une et de l'autre; ce n'est
même pas sa façon de flirter avec la peur de Dieu et la
confiance du diable; c'est qu'il accomplit tous ces
devoirs, et dépasse toutes ces limites en brisant la
limite qui le sépare des gens. En toute nonchalance, de
sa perspective inouïe, ce souffleur est à la fois le
dernier des acteurs et l'acteur le plus physiquement
proche au public. Et sa manière de sauter en deçà et au
delà des rôles acquis fait de lui un acrobate, et de son
trou le plus vertigineux des abîmes (je l'avoue: j'étais
essoufflé).
Voici, qu'en "dribblant" une par une toutes les pièges
du théâtre d'improvisation, il m'a entraîné dans la plus
adorable des pièges: celle "d'y croire", mais avec une
crédulité qui touche à la croyance. Et si, pendant la
soirée, il nous baptise tous ses "Adams et Eves" c'est
parce que au moyen d'un instinct de la scène aussi
naturel, aussi originaire, il aimerait déclencher en
nous quelque chose de primitif. J'ai vu du coup
s'effacer toute distinction entre le sentiment de me
trouver au théâtre (n'importe qui, n'importe comment),
et le sentiment de me trouver au monde. Et si cette
philosophie du monde et du théâtre a su m émouvoir, si
elle atteint le sublime à mes yeux, c'est parce que,
conçue du point de vue d'un souffleur, c'est à dire bien
enseveli au dessous du plancher, elle demeure
terre-à-terre jusqu'au dernier moment. Bravo, Ildebrando,
e grazie di cuore.
Roberto Fratini - Spectateur
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Note de l’auteur
Ildebrando
Biribo’ ou un souffle à l’âme débute avec une introduction de l’auteur (Edouard) qui s’adresse
au public : "Ildebrando Biribo’ fut le souffleur de
la première représentation mondiale de Cyrano de
Bergerac le 28 décembre 1897. A la fin de la
représentation, on le trouva mort dans son trou de
souffleur."
La raison
pour laquelle j’ai choisi ce fait et surtout cette
époque, c’est qu’elle correspond au début de la
disparition du métier de souffleur. La mort de
Ildebrando Biribo’ représente en quelque sorte la mort
symbolique du métier de souffleur. Le texte étant un
monologue, c’est à l’intérieur du personnage et de son
métier que se trouvent les clés de fond et de forme.
Le
personnage est une âme. Une âme dans mon imagination
représente un être sans attache, en dehors de toutes nos
souffrances
terrestres,
libre de pouvoir suivre à son gré le monde intérieur qui
l’habite. C’est de cette façon que je peux expliquer la
structure de mon texte fait d’idées et de récits qui se
croisent, se coupent et se retrouvent, de mélange de
comédie, de drame, de conte qui enlève
au public la possibilité de savoir tout au long de l’action ce que
sera la suite.
Ildebrando Biribo’ fut souffleur. Je suis touché par ce métier car
il représente à mes yeux tout ce que je désire du
théâtre. La dévotion, l’amour silencieux de l’acte
théâtral, du verbe comme du geste, l’écoute et la
compréhension de l’homme et des situations dans le but
d’aider et soutenir la flamme. A travers l’acte de
souffler, et dans le terme même, j’y retrouve l’instinct
de vie (souffle, insuffler), l’idée de mort (le dernier
souffle), l’idée d’attention et d’écoute (pendu à son
souffle).
Mon
sentiment global est celui de me sentir tiraillé entre
la vie et la mort, et qu’entre ces deux espaces je
cherche à trouver ma paix. C’est avec ce sentiment que
je fais face à Ildebrando Biribo’ ou un souffle à
l’âme.
Emmanuel Vacca
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En quelques mots:
Les
sportifs sont médiatisés à outrance. Ils sont devenus
les nouvelles stars que le cinéma, le show-biz et ses
paillettes ne proposent plus. On ne leur demande plus
seulement de jouer et si possible d'être vainqueurs,
mais aussi de tenir leur rôle de nouveaux symboles
marketing en s'exprimant. Devenir une image qui se
monnaye. Et de les voir, à peine sortis du «Stade», ces
nouveaux Dieux, harassés de fatigue, dégoulinants de
sueur, harcelés par les journalistes et leurs
sempiternels «Et alors...» ou bien vantant les mérites
de telle eau minérale, de telle crème dessert,
déambulant sur les podiums du dernier créateur «tendance-cette-saison»... |
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Un skieur de descente
attend son tour en haut d’une piste. Durant son
échauffement, il nous explique que ce qu’il fait est un
métier d’homme et nous raconte son obsession pour son
sport. Après son départ, il nous dit sa griserie de la
descente et les hésitations sur la position de son petit
doigt de pied qui vont le mener à l’échec.
Après une brève transition, nous nous retrouvons sur un
terrain de football. L’avant-centre fait une passe en or
à son numéro 9 qui ne rate jamais un but. Pourtant, avec
une chance inouïe, le goal adverse parvient à détourner
le ballon. Secoué par cet échec, nous allons suivre la
lente descente aux enfers de ce numéro 9 qui finira par
abandonner son sport…
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EE Schmitt |
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