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   Festival 2007

Cette année...
Cette année l'accent est mis sur le rire, la bonne humeur


Éditorial


 

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La brochure com-plète qui présente le festival 2007

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Programmation

Un grand cri d'amour

Comédie de Josia-ne Balasko - Avec Daniel Hanssens, Rosalia Cuevas, Philippe Résimont,


Oscar et la dame Rose

de Eric-Emmanuel Schmitt - Meilleur seul en scène 2005 Avec Jacqueline Bir


Ha Ha Ha!

Féerie clownesque. Après plus de 350 représentations à travers le monde, ces deux clowns belges débarquent enfin au Karreveld


Bouvard & Pécuchet

Comédie de Flau-bert menée tam-bour battant  par Guy Pion et Jean-Marie Pétiniot


Autobiographie

de William Cliff. Le chef d'oeuvre du pus grand poète belge actuel mis en scène par Frédéric Dussenne


Le plus heureux des trois

Un vaudeville effré-né avec Pierre Pi-geolet en tête de distribution - Pièce de la Tournée des Château du Th. des Galeries


Si c'est chanté, c'est pas perdu

Un spectacle mê-lant théâtre et chansons qui nous nourrit d'espoir. On en ressort l'âme grandie...


L'ombre orchestre

L'une des révéla-tions parisienne- de l'an passé, dé-couvrez cet artiste complet qui excelle en magie, en mu-sique, en danse, ... A découvrir


Ildebrando Biribo

Un spectacle qui a triomphé au Public pendant deux ans et qui a été joué plus de 600 fois. Un spectacle uni-que


Les athlètes dans leur tête

Comédie de Paul Fournel qui retrace avec humour ce que cela peut vouloir dire que d' être sportif...


Les athlètes dans leur tête

Comédie de Paul Fournel qui retrace avec humour ce que cela peut vouloir dire que d' être sportif...


On est tous ... gros

Et si pendant une heure, on se met-tait tous à la place de quelqu'un qui pèse 150kg...


 

Artifices

Le spectacle de magie de Jack Cooper, pour grands et petits, joué sous un châpitau...


 

Clôture

Pour terminer le festival, la soirée de clôture sera agrémentée d'un spectacle son & lumières...

Les plus...

Buffet

Nouvelle formule à volonté avec le retour des desserts et un café


Bar du lac
ouvert jusqu'à 24h30


Bar a Champagne
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En pratique

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Le Karreveld
Tarifs
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Livre d'or

Souvenirs

 

Bruxellons 2006

 

Le Visiteur - Le Roi Lune - Molly à vélo - Monsieur Ibrahim - Barberine - Oups - Artifices - Pardae, clowns et bouffons - C'est tout moi - Les abîmés - Disco Allegro

 

Bruxellons 2005

 

Un air de famille - Monsieur chasse - Stef - Conversations dans un bouchon - Artifices - Miouzz.com - Cabaret - Contes à cueillir, contes à mûrir - Mystères - Rubric Photo

 

Bruxellons 2004

 

Les palmes de Mr Schutz - Artifices - Phi-lippe Vauchel joue Racine(s) - Qui a dit faible? - La ligue d'Impro... - Mme Sans-Gêne - Suzy ra-conte

Bruxellons 2003

Roméo et Juliette - Si-lence en coulisses - To dream or not...

Bruxellons 2002

Le Bourgeois gentil-homme - Les légendes de la Forêt Viennoise -
La nuit des Rois - Re-becca's dream - Pour qui tu t'prends? - Nuages au Nord, So-leil au Sud

Bruxellons 2001

Cyrano de Bergerac - La mascarade fantas-tique

Bruxellons 2000

Songes d'une nuit d'été

Karreveld 1999

Arlequin poli par l'a-mour

Cie J Bertoche

Bulles Prod.

Naissance
Théâtre populaire
Une équipe
Des artistes
Fidélité

Dossiers

Shakespeare
Molière
Jean Vilar
Le TNB

Merci à ...


La commune
de Molenbeek
Saint-Jean






La fête de la scène, l'été... C'est Bruxellons: 12 grands spectacles - La couleur de cet été, c'est la bonne humeur, le rire. Et toujours: buffet à volonté, abonnements, soirées sourds et malentendants

 

 
 
 

Assurément le grand éclat de rire de votre été... Cette pièce que nous avons découvert cet hiver nous a fait hurler de rire. Les comédiens sont magnifiques: rosalia cuevas est désopilante et daniel Hanssens teigneux à souhait. Philippe résimont - qui fut notre exceptionnel Cyrano il y a six ans - campe un metteur en scène timoré face à un John Dobrynine animé par un cynisme pur.

 

En quelques mots
Hugo Martial (Daniel Hanssens) et Gigi Ortéga (Rosalia Cuevas). Il y a quinze ans, ils furent un couple vedette, accumulant les succès à la scène et à l'écran. Mais le temps a passé, Hugo et Gigi se sont séparés, Hugo continuant sa carrière très honorablement, Gigi sombrant dans l'oubli, l'alcool et la dépression. Hugo se prépare à son retour sur scène, mais le jour de la première répétition, il apprend la défection de sa partenaire, un grand nom du théâtre. Sylvestre, son agent, a alors une idée: réunir Gigi et Hugo et en faire un événement médiatique. Le seul problème, et de taille, est d'arriver à convaincre ces deux là de rejouer ensemble, et au vu de leur passé tumultueux, et de leurs caractères de chien, la partie n'est pas aisée. Alors Sylvestre va user de ruse et de diplomatie, au grand dam de Léon, le metteur en scène, pour qui la perspective de se retrouver face à ces deux fauves est une épreuve qu'il aura bien du mal à surmonter. Les répétitions sont un enfer, le metteur en scène vit un calvaire, on court vers la catastrophe. À moins que..."

Les artistes

Mise en scène: Daniel Hans-sens  ● Avec: Rosalia Cuevas, Daniel Hanssens, Phillippe Résimont, John Dobryninne ● Décor: Francesco Deleo ● Costumes: Cloé Xhauflaire ● Lumières: Laurent Kaye

 


"Daniel Hanssens et Rosalia Cuevas forment ce duo d’anciens amants liés aujourd’hui par une relation amourreuse qui empoisonne leur existence, mais les rend formidable sur le plateau. Loin de l’image de rassurante rondeur qu’on lui colle encore parfois, Daniel Hanssens est teigneux à souhait. Sans pitié pour ses partenaires et ceux qui l’entourent, il peut assassiner chacun d’un simple mot. Face à lui, Rosalia Cuevas est irrésistible en vedette sur le retour, jouant les grandes dames des planches tout en se battant comme une diablesse pour s’imposer face à son partenaire."

Le Soir - Jean-Marie Wynants

 

"Balasko à la sauce Belge… Bien typés l’un comme l’autre, ils constituent le principal ressort de l’intrigue. Parviendront-ils à surmonter leurs rancoeurs et à jouer ensemble? Les deux comédiens font assaut d’agressivité et d’invectives (dont certaines ne sont pas piquées des vers…), tombent enfin dans les bras l’un de l’autre, pour se chamailler derechef? On rit, certes. La salle croula sous les rires et les applaudissements fusèrent à plusieurs reprises durant la première…»

Philip Tirard, La libre Belgique du 15 décembre 2006

 

Nous sommes très fier d'accueillir Jacqueline Bir, pour la première fois au festival Bruxellons. Elle a recueilli un véritable triomphe avec ce spectacle en 2005 qui a été couronné du titre de meilleur seul en scène en 2005.

 

Attention: nombre de places limité !

Les artistes

De Eric-Emmanuel Schmitt ● Mise en scène: Daniela Bisconti ● Avec Jacqueline Bir ● Production: ADAC

En quelques mots

Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans. Elles ont été retrouvées par Mamie Rose, la "Dame Rose" qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants.
Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants.
Ces douze jours seront peut-être les douze derniers.
Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d'amour, ces douze jours deviendront légende.

 

"Plein comme un œuf, le Théâtre de Namur suit bouche bée «Oscar et la Dame Rose». Jacqueline fascine en solo. La tournée s’annonce magistrale. (...) On l’a deviné : « Oscar et la Dame Rose » n’est pas un spectacle tape-à-l’oeil, mais tape-aucoeur. La mise en scène de Danièla Bisconti ne cherche ni dans le pathos ni le rire forcé, malgré l’humour du texte. Elle laisse la place à des sentiments plus subtils que le jeu magistral de Jacqueline Bir décuple.

Le Soir - Laurent Ancion

"La magie d’une dame rose...

Un texte et une comédienne, un double miracle: "Oscar et la dame rose", d’Eric-Emmanuel Schmitt, interprété par Jacqueline Bir! (...) Il faut y courir ! Tout ce que l’on peut vous dire de sa manière infiniment subtile de passer d’Oscar à la dame en une fraction de seconde, par un port de tête, une façon de s’asseoir dans le fauteuil, de balancer ses jambes, de rythmer la phrase, de sourire, ne pourra égaler ce qui se passe sur scène."

Le Vif L'Express - Michèle Friche

"Jacqueline Bir, Inoubliable Mamie Rose...

A l’issue de la création en Belgique de «Oscar et la Dame Rose», le public du Théâtre Royal de Namur s’est levé comme un seul homme pour ovationner Jacqueline Bir, toutes lumières rallumées dans la salle"

La Libre Belgique - Philippe Tirard

 
     

Plus de 350 représentations dans le monde entier


Xavier Bouvier et Benoît Devos... Vous ne les connaissez sans doute pas, et Pourtant! Leur spectacle - un petit bijou - a été représenté plus de 350 fois et ce dans le monde enter. Ils ont tenu trois mois à Paris, ils seront à La Réunion en Mai et à Dublin en juin 2007

Une fois de plus voici un de nos coups de coeur... Ils sont drôles, très drôles. Ils ont un talent fou. Vous assisterez à un spectacle total: ces deux clowns sont acrobates, ils jonglent, et ce qui ne gâche rien, ils sont d'excellents mimes. Avec des riens, ils font des merveilles. Un simple ballon et vous rirez pendant dix minutes... Je ne vous parle même pas de ce qu'il font avec une simple barrière, ou avec une carotte, ou...

 

En quelques mots:
"Ha Ha Ha” ce sont Xavier Bouvier et Benoît Devos, deux clowns insolites, deux poètes insolents, deux zouaves sortis tout droit d’un dessin animé.

On rit, on admire, on reste ébahi par tant d’inventivité et d’adresse. Entre cirque et théâtre d’objet, pour retrouver le temps d’un rire son âme d’enfant.

Tous les ingrédients rappellent donc la grande tradition du cirque: le duo d’artistes, avec l’auguste misérablement vêtu et maquillé de façon grotesque, la technique d’acrobatie, ou les objets détournés de leur fonction première. Cependant, ici, les deux compères ne parodient plus les numéros de voltige, ils réalisent une véritable chorégraphie acrobatique, s’affrontent pour des ustensiles absurdes qui deviennent objets de désir, de jalousie, de partage …
A noter un fabuleux numéro de hip-hop qui démontre aussi que les clowns se recrutent parmi les meilleurs acrobates …

"Deux clowns insolites, deux poètes insolents, deux zouaves sortis tout droits d'un dessin animé. On rit, on admire, on reste ébahi par tant d'inventivité et d'adresse. Entre cirque et théâtre d'objets, pour retrouver le temps d'un rire son âme d'enfants."

Revue Théâtrale "L'Agapante et Cie"

 

"Côté scène, sauf de fort rares ponctuations musicales et quelques onomatopées, le spectacle se déroule en silence. Côté salle, ce sont les explosions de rire, les cris admiratifs des enfants, le tonnerre des applaudissements.
Il est en effet devenu rare de voir des spectacles qui s'adressent réellement à un public mélangé. Et de marier les vertus de la tradition de l'invention et de la simplicité."

Lucie Van de Walle - Le Vif-l'Express

 

"Ils font tout avec rien... Et encore, avec rien c'est beaucoup dire puisqu'ils ne prononcent pas un mot... A l'aide d'accessoires pauvres comme Job (des caisses en cartons!), ces deux créatures imaginent des chorégraphies acrobatiques où l'on sent l'amour de la tradition et l'envie de nouveaux horizons.
C'est beau et poétique sans être nunuche Pierrot lunaire, c'est d'un dextérité physique impressionnante."

Sébastien Minestru - Mosquito

     
     
     

 

   
 

La moelle de Flaubert, sa féroce lucidité.

Gustave Flaubert, Guy Pion et Jean-Marie Pétiniot triomphent sur scène. Chapeau bas, Messieurs! Vos Bouvard et Pécuchet vous collent à la peau et nous captivent. Ils excitent la pensée, frôlent l'émotion et mettent en joie! (...) Il fallait une bonne dose d'inconscience... et d'intelligence! Les séquences s'enchaînent, fluides, dans des temps différents. Ici, le jeu se cristallise, là, il picore. L'ingéniosité de la scénographie de Vincent Lemaire y participe. (...) En Guy Pion et Jean-Marie Pétiniot (leur treizième duo!), il y a du clown qui lorgne vers Beckett, avec ce mélange de naïveté, d'absurde, de ferveur...
... il court entre eux cette tendre amitié qui résiste à leurs bêtises et que nuance admirablement la direction de Michel tanner.

Michèle Friche - Le Soir- 7 juillet 2006


Bouvard et Pécuchet, en chair et en os.
On n'oubliera pas de sitôt le tandem composé par Guy Pion et Jean-Marie Pétiniot, complices naguère dans le "Fin de partie" de Beckett... ils n'en font ni trop ni trop peu, promenant leurs personnages dans le labyrinthe du savoir avec une faconde à la fois ludique et pathétique.
Il faut saluer chaleureusement l'adaptation de Michel Tanner, également responsable de la mise en scène.
...la scénographie sobre mais ingénieuse de Vincent Lemaire permet à ce récit riche et problématique de déployer ses pleins effets.

Philip Tirard- La Libre Belgique - 7 juillet 2006

     
     

Comme chaque année nous accueillons en exclusivité à Bruxelles la Tournée des Châteaux de la Compagnie des Galeries. Au programme cet été, un vaudeville signé par l'un des maîtres du genres: Eugène Labiche. Et pour ne rien gâcher, au milieu d'une galerie de personnages délirants, le rôle principal sera tenu par Pierre Pigeolet...

 

En quelques mots:
L'intrigue du Plus heureux des trois met en scène le trio classique mari-femme-amant. Ce qui fait le prix de cette pièce, c'est de voir jusqu'où Labiche emmène ce schéma traditionnel, compliquant à souhait les ressorts du vaudeville pour nous donner une comédie folle menée tambour battant, avec une galerie de personnages délirants, hauts en couleur. Au final, on s'apercevra que tout ce petit monde a une "histoire" à se reprocher avec au moins l'un des protagonistes.
Si, en bon vaudevilliste, Labiche se préoccupe du mouvement et de la situation, il travaille également beaucoup à l'élaboration des caractères. Dans son théâtre, dont les trois grands moteurs sont l'égoïsme, la vanité et l'argent, il s'amuse à répertorier les ridicules et les défauts de la bourgeoisie française de l'époque.

 

"Les chanceux
sont ceux qui arrivent à tout;
les malchanceux, ceux à qui
tout arrive."
Eugène Labiche

M. Marjavel est un homme heureux: il vient de se remarier avec la douce et tendre Hermance.
Le serait-il autant s'il savait :

  • qu'Ernest, le jeune homme à tout faire qu'il héberge sous son toit, est l'amant d'Hermance ?

  • que l'oncle d'Ernest, M. Jobelin, était l'amant de sa défunte première femme ?

  • que les deux domestiques alsaciens qu'il vient d'engager sont loin d'être au-dessus de tous soupçons… ?

  • ... et bien d'autres choses encore !!!

Oui, vraiment, M. Marjavel, restera-t-il longtemps un homme heureux ?

Mise en scène: Bernard Lefrancq

Avec:

Mise en scène: Bernard Lefrancq

Avec: Christel Pedrinelli (Barberine), Pierre Pigeolet, Vincent Vanderbeecken, Bernard Lefrancq, Marc De Roy, Jacqueline Paquay, Eléonore Meeus

Une production du Théâtre Royal des Galeries dans le cadre de la Tournée des Château de la Cie des Galeries

Représentations les mardi 22 et mercredi 23 août à 21h00

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Au fil des siècles, au fil des luttes et des combats de l’homme pour la justice et la paix, il a parfois suffi de quelques notes et de quelques vers pour redonner force et courage. De tout temps, les guerres et les révolutions ont amené leur lot de chansons, tantôt patriotiques, souvent vindicatives et agressives, parfois même franchement racistes :… «qu’un sang impur abreuve nos sillons!»
Mais de ces mêmes moments forts de l’Histoire que sont guerres et révolutions, il est d’autres chants qui en lieu et place du triomphalisme des états-majors et des gouvernements nous rappellent plus simplement la douleur d’une femme qui voit son amant partir à l’abattoir organisé, la douleur d’un fantassin obligé d’abandonner à leur triste sort sa femme et ses enfants, ou encore les espoirs d’un peuple tout entier pour une société plus juste.

Une soirée qui fait du bien à l'âme parce qu'elle est emplie
d'espoir, de justice et d'humanisme

Les artistes

Guy Pion
chant
Pascal Charpentier
direction musicale
arrangements et piano

Sam Gerstmans
contrebasse
Liborio Amico
accordéon
Michel Seba
percussions
Delphine Gardin
Roberto Cordova
chœurs et solistes
Daniel Miranda
guitare
Marianne Standaert
trompette
Charles Cornette
Mise en scène
Guy Lejeune
Recherche littéraire

     
     
     
 
     

"Délicatesse, humour, cet artiste multiplie les trouvailles. Il est venu pour donner un concert, mais tout semble lui échapper, depuis sa partition de musique jusqu'à sa flûte cracheuse de bulles.”

TÉLÉRAMA

 

"Un jeune artiste assez exceptionnel, un personnage atypique à découvrir absolument tant pour sa créativité artistique, son originalité, que pour sa belle palette d'expressions et de sensibilité.”

LE PARISIEN

 

Xavier Mortimer promène sur scène une irrésistible tête de Pierrot lunaire égaré dans un univers absurde. Absurde, mais pas silencieux. Car les instruments qu’a apportés avec lui ce musicien étrange semblent dotés d’une vie autonome. Trompette, flûte et piano ont une fâcheuse tendance à s’animer sans qu’on le leur demande, ou à poursuivre de leur propre initiative une mélodie juste ébauchée. Et pour couronner le tout, sa propre ombre n’en fait qu’à sa tête. Jouant, se multipliant, faisant des pirouettes derrière son dos. On aura compris que Xavier Mortimer est un vrai magicien, de l’espèce la plus délicieuse qui soit: sans esbroufe ni spectaculaire, conviant juste autour de lui les ombres tutélaires de Chaplin et Keaton qu’il n’est pas, d’ailleurs, sans rappeler.

Le Nouvel Observateur

 

Le public, quel que soit son âge, plonge dans un état de douce stupeur,  proche de l'émerveillement enfantin.

Le Figaro

 
     
     
     

Génial bateleur, il mime, interpelle le public, s’enflamme... et rend un bel hommage à un métier oublié. Un spectacle étonnant entre trappes secrètes et trous de mémoire ! Après sa triomphale apparition dans la petite salle du Public la saison dernière, nous sommes heureux de vous présenter à nouveau ce personnage espiègle en habit de laquais qui a déjà séduit la France, Avignon et la Navarre, c’est un souffleur de rêve et d‘émotion, un mirage qui guérit les bleus à l’âme...

 


"Emmanuel Vacca virtuose inoubliable." Libération "C’est le souffleur qui veut rendre hommage à son auteur et jouer son propre personnage. La leçon de théâtre vaut toutes les chandelles de la rampe !" L’avant Scène "Emmanuel Vacca signe un spectacle drôle et original aussi rafraîchissant qu’un règlement de compte dans ce monde d’apparence." La Tribune "Emmanuel Vacca était bel et bien un ange. Car l’ange et le mime ont en commun le pouvoir faire apparaître l’invisible." La Provence "Emmanuel Vacca laisse libre cours à l’expressivité de son art. Emmanuel Vacca fait de la mort, de la vie et de l’amour un acte simple mystérieux et sublime" La Marseillaise "Le souffle, c’est la vie. Emmanuel Vacca, virtuose unique en son genre, en fait l’éblouissante démonstration en laissant le public étourdi de bonheur" La Marseillaise "Emmanuel Vacca brisera le souffle d’Ildebrando Biribo en coupant celui du spectacteur." La Marseillaise (ATP de Nîme) "Cette pièce a trait à la condition humaine, son comique fait sa grandeur." Dernières Nouvelles d’Alsace "On ne perd pas un murmure , pas un geste de cette leçon magistrale et si drôle."  Midi Libre "Ildebrando Biribo a ébloui son auditoire. Emmanuel Vacca opère là une véritable performance d’acteur." Courrier Picard "Dieser Biribo ist zu virtuos, um Erwartungen nur routiniert zu bedienen"  Die Rheinpfalz "Emmanuel Vacca donne un spectacle féerique." L’arche "La magie du théâtre a encore frappé." Midi Libre "Da parte di Emmanuel Vacca, una piccola e grande lezione di teatro e di vita." La Nazione Siena "Emmanuel Vacca réalise une prestation éblouissante, une soirée d’un très haut niveau." Le Dauphine Libéré "Un spectacle complet qui n’élude jamais la notion de plaisir." Radio France


Ildebrando Biribo’ fut souffleur au Théâtre de la Porte Saint-Martin. A la fin de la première mondiale de Cyrano de Bergerac le 28 décembre 1897, on le trouva mort dans son trou de souffleur. Ce soir, avec l’autorisation du "Grand Manitou", il revient sur terre pour nous livrer ses secrets : sa mort, sa vie, sa passion pour le théâtre. Fausses improvisations, trappes secrètes, trous de mémoires, Ildebrando Biribo’ démystifie l’art dramatique.

 

 
 

S'il était possible de remplir avec ce simple mot "bravo" quinze lignes, j'épargnerais toute métaphore et tout adjectif, car j'ai adoré cette heure et demi à la suite d'Ildebrando, et car j'ai tiré de son tour de force un sentiment de bonheur qui ressemble beaucoup à la fierté. Voilà à mon avis une pièce qui effarouche l'amour du théâtre, et un comédien, parmi des dizaines de "one man shows", qui ne donne pas l'impression de faire de l'économie sur sa présence, tellement semble-t-elle exclusive (tellement ça fait "exploser" le théâtre). Ildebrando Biribo, descendu du ciel, ou remonté de son petit enfer, ou bien encore ressorti de je ne sais quel endroit de l'imaginaire collectif italien, dans l'espace d'un sablier: - adresse au public son bric-à-brac d'accents -joue tout le jouable -assigne au monde son rôle de souffleur, et, issu enfin de son trou tel qu'un guignol à ressort, il nous montre, en comblant les trous de mémoire des comédiens, que le trou dans notre mémoire théâtrale a toujours besoin d'être comblé. Ce n'est pas qu'il arrive à être tantôt près de la mort, tantôt près de la vie, étant épris de l'une et de l'autre; ce n'est même pas sa façon de flirter avec la peur de Dieu et la confiance du diable; c'est qu'il accomplit tous ces devoirs, et dépasse toutes ces limites en brisant la limite qui le sépare des gens. En toute nonchalance, de sa perspective inouïe, ce souffleur est à la fois le dernier des acteurs et l'acteur le plus physiquement proche au public. Et sa manière de sauter en deçà et au delà des rôles acquis fait de lui un acrobate, et de son trou le plus vertigineux des abîmes (je l'avoue: j'étais essoufflé).

Voici, qu'en "dribblant" une par une toutes les pièges du théâtre d'improvisation, il m'a entraîné dans la plus adorable des pièges: celle "d'y croire", mais avec une crédulité qui touche à la croyance. Et si, pendant la soirée, il nous baptise tous ses "Adams et Eves" c'est parce que au moyen d'un instinct de la scène aussi naturel, aussi originaire, il aimerait déclencher en nous quelque chose de primitif. J'ai vu du coup s'effacer toute distinction entre le sentiment de me trouver au théâtre (n'importe qui, n'importe comment), et le sentiment de me trouver au monde. Et si cette philosophie du monde et du théâtre a su m émouvoir, si elle atteint le sublime à mes yeux, c'est parce que, conçue du point de vue d'un souffleur, c'est à dire bien enseveli au dessous du plancher, elle demeure terre-à-terre jusqu'au dernier moment. Bravo, Ildebrando, e grazie di cuore.

Roberto Fratini  - Spectateur

Note de l’auteur

Ildebrando Biribo’ ou un souffle à l’âme débute avec une introduction de l’auteur (Edouard) qui s’adresse au public : "Ildebrando Biribo’ fut le souffleur de la première représentation mondiale de Cyrano de Bergerac le 28 décembre 1897. A la fin de la représentation, on le trouva mort dans son trou de souffleur."

La raison pour laquelle j’ai choisi ce fait et surtout cette époque, c’est qu’elle correspond au début de la disparition du métier de souffleur. La mort de Ildebrando Biribo’ représente en quelque sorte la mort symbolique du métier de souffleur. Le texte étant un monologue, c’est à l’intérieur du personnage et de son métier que se trouvent les clés de fond et de forme.

Le personnage est une âme. Une âme dans mon imagination représente un être sans attache, en dehors de toutes nos souffrances

terrestres, libre de pouvoir suivre à son gré le monde intérieur qui l’habite. C’est de cette façon que je peux expliquer la structure de mon texte fait d’idées et de récits qui se croisent, se coupent et se retrouvent, de mélange de comédie, de drame, de conte qui enlève au public la possibilité de savoir tout au long de l’action ce que sera la suite.

Ildebrando Biribo’ fut souffleur. Je suis touché par ce métier car il représente à mes yeux tout ce que je désire du théâtre. La dévotion, l’amour silencieux de l’acte théâtral, du verbe comme du geste, l’écoute et la compréhension de l’homme et des situations dans le but d’aider et soutenir la flamme. A travers l’acte de souffler, et dans le terme même, j’y retrouve l’instinct de vie (souffle, insuffler), l’idée de mort (le dernier souffle), l’idée d’attention et d’écoute (pendu à son souffle).

Mon sentiment global est celui de me sentir tiraillé entre la vie et la mort, et qu’entre ces deux espaces je cherche à trouver ma paix. C’est avec ce sentiment que je fais face à Ildebrando Biribo’ ou un souffle à l’âme.

Emmanuel Vacca

 

 
     
     
 
     
 

En quelques mots:

Les sportifs sont médiatisés à outrance. Ils sont devenus les nouvelles stars que le cinéma, le show-biz et ses paillettes ne proposent plus. On ne leur demande plus seulement de jouer et si possible d'être vainqueurs, mais aussi de tenir leur rôle de nouveaux symboles marketing en s'exprimant. Devenir une image qui se monnaye. Et de les voir, à peine sortis du «Stade», ces nouveaux Dieux, harassés de fatigue, dégoulinants de sueur, harcelés par les journalistes et leurs sempiternels «Et alors...» ou bien vantant les mérites de telle eau minérale, de telle crème dessert, déambulant sur les podiums du dernier créateur «tendance-cette-saison»...

     
  Un skieur de descente attend son tour en haut d’une piste. Durant son échauffement, il nous explique que ce qu’il fait est un métier d’homme et nous raconte son obsession pour son sport. Après son départ, il nous dit sa griserie de la descente et les hésitations sur la position de son petit doigt de pied qui vont le mener à l’échec.

Après une brève transition, nous nous retrouvons sur un terrain de football. L’avant-centre fait une passe en or à son numéro 9 qui ne rate jamais un but. Pourtant, avec une chance inouïe, le goal adverse parvient à détourner le ballon. Secoué par cet échec, nous allons suivre la lente descente aux enfers de ce numéro 9 qui finira par abandonner son sport…
 
     
     
 
     
     
     
     
 
     
     
     
     
     

 

 
 

La pièce


 

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EE Schmitt

 

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