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Festival 2007 |
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Cette année l'accent
est mis sur le rire, la bonne humeur
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La brochure
com-plète qui présente le festival 2007 |
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Réservation |
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Programmation |
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Comédie de Josia-ne
Balasko - Avec Daniel Hanssens, Rosalia Cuevas, Philippe Résimont,
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de Eric-Emmanuel
Schmitt -
Meilleur seul en scène 2005
Avec Jacqueline Bir
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Féerie clownesque.
Après plus de
350 représentations à travers le monde,
ces deux clowns belges débarquent enfin au Karreveld
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Comédie de Flau-bert
menée tam-bour battant par Guy Pion et Jean-Marie Pétiniot
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Autobiographie
de William Cliff. Le
chef d'oeuvre du pus grand poète belge actuel mis en scène par
Frédéric Dussenne
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Un vaudeville effré-né
avec Pierre Pi-geolet en tête de distribution - Pièce de la Tournée
des Château du Th. des Galeries
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Un spectacle mê-lant
théâtre et chansons qui nous nourrit d'espoir. On en ressort l'âme
grandie...
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L'une des révéla-tions
parisienne- de l'an passé, dé-couvrez cet artiste complet qui
excelle en magie, en mu-sique, en danse, ... A découvrir
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Un spectacle qui a
triomphé au Public pendant deux ans et qui a été joué plus de 600
fois. Un spectacle uni-que
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Comédie de Paul
Fournel qui retrace avec humour ce que cela peut vouloir dire que d'
être sportif...
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Comédie de Paul
Fournel qui retrace avec humour ce que cela peut vouloir dire que d'
être sportif...
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Et si pendant une
heure, on se met-tait tous à la place de quelqu'un qui pèse 150kg...
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Le spectacle de magie
de Jack Cooper, pour grands et petits, joué sous un châpitau...
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Pour terminer le
festival, la soirée de clôture sera agrémentée d'un spectacle son &
lumières... |
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Souvenirs |
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Le Visiteur - Le Roi
Lune - Molly à vélo - Monsieur Ibrahim - Barberine - Oups -
Artifices - Pardae, clowns et bouffons - C'est tout moi - Les abîmés
- Disco Allegro |
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Un air de famille -
Monsieur chasse - Stef - Conversations dans un bouchon - Artifices -
Miouzz.com - Cabaret - Contes à cueillir, contes à mûrir - Mystères
- Rubric Photo |
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joue Racine(s) -
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Roméo et Juliette -
Si-lence en coulisses - To dream or not... |
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Le Bourgeois gentil-homme
- Les légendes de la Forêt Viennoise -
La nuit des Rois - Re-becca's dream - Pour qui tu t'prends? - Nuages
au Nord, So-leil au Sud |
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Cyrano de Bergerac - La
mascarade fantas-tique |
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Songes d'une nuit d'été |
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Arlequin poli par l'a-mour |
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Dossiers |
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Merci à ... |
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Génial bateleur, il mime,
interpelle le public, s’enflamme... et rend un bel
hommage à un métier oublié. Un spectacle étonnant entre
trappes secrètes et trous de mémoire ! Après sa
triomphale apparition dans la petite salle du Public la
saison dernière, nous sommes heureux de vous présenter à
nouveau ce personnage espiègle en habit de laquais qui a
déjà séduit la France, Avignon et la Navarre, c’est un
souffleur de rêve et d‘émotion, un mirage qui guérit les
bleus à l’âme... |
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"Emmanuel Vacca virtuose inoubliable."
Libération
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"C’est le
souffleur qui veut rendre hommage à son auteur et jouer
son propre personnage. La leçon de théâtre vaut toutes
les chandelles de la rampe !"
L’avant Scène
●
"Emmanuel
Vacca signe un spectacle drôle et original aussi
rafraîchissant qu’un règlement de compte dans ce monde
d’apparence."
La Tribune
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"Emmanuel
Vacca était bel et bien un ange. Car l’ange et le mime
ont en commun le pouvoir faire apparaître l’invisible."
La Provence
●
"Emmanuel
Vacca laisse libre cours à l’expressivité de son art.
Emmanuel Vacca fait de la mort, de la vie et de l’amour
un acte simple mystérieux et sublime"
La Marseillaise
●
"Le
souffle, c’est la vie. Emmanuel Vacca, virtuose unique
en son genre, en fait l’éblouissante démonstration en
laissant le public étourdi de bonheur"
La Marseillaise
●
"Emmanuel
Vacca brisera le souffle d’Ildebrando Biribo en coupant
celui du spectacteur."
La Marseillaise
(ATP de Nîme)
●
"Cette
pièce a trait à la condition humaine, son comique fait
sa grandeur."
Dernières Nouvelles
d’Alsace
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"On ne
perd pas un murmure , pas un geste de cette leçon
magistrale et si drôle."
Midi Libre
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"Ildebrando Biribo a ébloui son auditoire. Emmanuel
Vacca opère là une véritable performance d’acteur."
Courrier Picard
●
"Dieser
Biribo ist zu virtuos, um Erwartungen nur routiniert zu
bedienen"
Die Rheinpfalz
●
"Emmanuel
Vacca donne un spectacle féerique."
L’arche
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"La magie
du théâtre a encore frappé."
Midi Libre
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"Da parte
di Emmanuel Vacca, una piccola e grande lezione di
teatro e di vita."
La Nazione Siena
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"Emmanuel
Vacca réalise une prestation éblouissante, une soirée
d’un très haut niveau."
Le Dauphine Libéré
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"Un
spectacle complet qui n’élude jamais la notion de
plaisir."
Radio France
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Ildebrando
Biribo’ fut souffleur au Théâtre de la Porte
Saint-Martin. A la fin de la première mondiale de
Cyrano de Bergerac le 28 décembre 1897, on le
trouva mort dans son trou de souffleur. Ce soir, avec
l’autorisation du "Grand Manitou", il revient sur terre
pour nous livrer ses secrets : sa mort, sa vie, sa
passion pour le théâtre. Fausses improvisations, trappes
secrètes, trous de mémoires, Ildebrando Biribo’
démystifie l’art dramatique.
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S'il était
possible de remplir avec ce simple mot "bravo" quinze
lignes, j'épargnerais toute métaphore et tout adjectif,
car j'ai adoré cette heure et demi à la suite d'Ildebrando,
et car j'ai tiré de son tour de force un sentiment de
bonheur qui ressemble beaucoup à la fierté. Voilà à mon
avis une pièce qui effarouche l'amour du théâtre, et un
comédien, parmi des dizaines de "one man shows", qui ne
donne pas l'impression de faire de l'économie sur sa
présence, tellement semble-t-elle exclusive (tellement
ça fait "exploser" le théâtre). Ildebrando Biribo,
descendu du ciel, ou remonté de son petit enfer, ou bien
encore ressorti de je ne sais quel endroit de
l'imaginaire collectif italien, dans l'espace d'un
sablier: - adresse au public son bric-à-brac d'accents
-joue tout le jouable -assigne au monde son rôle de
souffleur, et, issu enfin de son trou tel qu'un guignol
à ressort, il nous montre, en comblant les trous de
mémoire des comédiens, que le trou dans notre mémoire
théâtrale a toujours besoin d'être comblé. Ce n'est pas
qu'il arrive à être tantôt près de la mort, tantôt près
de la vie, étant épris de l'une et de l'autre; ce n'est
même pas sa façon de flirter avec la peur de Dieu et la
confiance du diable; c'est qu'il accomplit tous ces
devoirs, et dépasse toutes ces limites en brisant la
limite qui le sépare des gens. En toute nonchalance, de
sa perspective inouïe, ce souffleur est à la fois le
dernier des acteurs et l'acteur le plus physiquement
proche au public. Et sa manière de sauter en deçà et au
delà des rôles acquis fait de lui un acrobate, et de son
trou le plus vertigineux des abîmes (je l'avoue: j'étais
essoufflé).
Voici, qu'en "dribblant" une par une toutes les pièges
du théâtre d'improvisation, il m'a entraîné dans la plus
adorable des pièges: celle "d'y croire", mais avec une
crédulité qui touche à la croyance. Et si, pendant la
soirée, il nous baptise tous ses "Adams et Eves" c'est
parce que au moyen d'un instinct de la scène aussi
naturel, aussi originaire, il aimerait déclencher en
nous quelque chose de primitif. J'ai vu du coup
s'effacer toute distinction entre le sentiment de me
trouver au théâtre (n'importe qui, n'importe comment),
et le sentiment de me trouver au monde. Et si cette
philosophie du monde et du théâtre a su m émouvoir, si
elle atteint le sublime à mes yeux, c'est parce que,
conçue du point de vue d'un souffleur, c'est à dire bien
enseveli au dessous du plancher, elle demeure
terre-à-terre jusqu'au dernier moment. Bravo, Ildebrando,
e grazie di cuore.
Roberto Fratini - Spectateur
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Note de l’auteur
Ildebrando
Biribo’ ou un souffle à l’âme débute avec une introduction de l’auteur (Edouard) qui s’adresse
au public : "Ildebrando Biribo’ fut le souffleur de
la première représentation mondiale de Cyrano de
Bergerac le 28 décembre 1897. A la fin de la
représentation, on le trouva mort dans son trou de
souffleur."
La raison
pour laquelle j’ai choisi ce fait et surtout cette
époque, c’est qu’elle correspond au début de la
disparition du métier de souffleur. La mort de
Ildebrando Biribo’ représente en quelque sorte la mort
symbolique du métier de souffleur. Le texte étant un
monologue, c’est à l’intérieur du personnage et de son
métier que se trouvent les clés de fond et de forme.
Le
personnage est une âme. Une âme dans mon imagination
représente un être sans attache, en dehors de toutes nos
souffrances
terrestres,
libre de pouvoir suivre à son gré le monde intérieur qui
l’habite. C’est de cette façon que je peux expliquer la
structure de mon texte fait d’idées et de récits qui se
croisent, se coupent et se retrouvent, de mélange de
comédie, de drame, de conte qui enlève
au public la possibilité de savoir tout au long de l’action ce que
sera la suite.
Ildebrando Biribo’ fut souffleur. Je suis touché par ce métier car
il représente à mes yeux tout ce que je désire du
théâtre. La dévotion, l’amour silencieux de l’acte
théâtral, du verbe comme du geste, l’écoute et la
compréhension de l’homme et des situations dans le but
d’aider et soutenir la flamme. A travers l’acte de
souffler, et dans le terme même, j’y retrouve l’instinct
de vie (souffle, insuffler), l’idée de mort (le dernier
souffle), l’idée d’attention et d’écoute (pendu à son
souffle).
Mon
sentiment global est celui de me sentir tiraillé entre
la vie et la mort, et qu’entre ces deux espaces je
cherche à trouver ma paix. C’est avec ce sentiment que
je fais face à Ildebrando Biribo’ ou un souffle à
l’âme.
Emmanuel Vacca
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Ildebrando ... |
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Emmanuel Vacca |
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Abonnez-vous
avant le
10 juillet 2007
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Cocktail
Son et lumière de clôture
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Et seulement
1,5€ de frais
de réservation
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économie:
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Avant spectacle
Buffet à
volonté
15€ |
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