EVENEMENT

En 2008, le Festival

 Bruxellons!

fêtera sa

10ème

édition
La création du festival 2008
L'île des
Esclaves
La comédie la plus drôle de Marivaux
 

Le rideau se lève, un musicien seul en scène, personnage aux allures lunaires nous joue une petite mélodie. Tout devient irréel lorsque son ombre se démultiplie pour former une fanfare d’ombres. Les instruments s’envolent, les partitions s’amusent… On cesse de réfléchir au bénéfice du rêve.

Surpris ou dépassé par tout ce qui lui arrive, l’artiste nous emporte dans un état de douce stupeur. Un spectacle rempli de surprises visuelles et riche d’inventivité. Un grand moment de rire et de poésie dans une petite bulle magique !
 

Si Charlie Chaplin et Mary Poppins avaient eu un enfant ensemble, il aurait pu s'appeler Xavier Mortimer. Ce jeune artiste au visage candide nous propose une épopée lyrique, dans un univers musical mêlant réel et virtuel. Poésie onirique dans un monde enchanté ; jeux de mime en harmonie avec trois ombres virtuelles; jonglages et tours de magie faisant vivre objets, partitions et instruments de musique. Ce spectacle magique nous plonge dans un état de douce stupeur, proche de l'émerveillement enfantin. Orchestre de l'ombre? Cette 'ombre-orchestre' ne saurait l'être encore longtemps!

Le public, quel que soit son âge, plonge dans un état de douce stupeur,  proche de l'émerveillement enfantin.
Le Figaro 

"Délicatesse, humour, cet artiste multiplie les trouvailles. Il est venu pour donner un concert, mais tout semble lui échapper, depuis sa partition de musique jusqu'à sa flûte cracheuse de bulles.”
TÉLÉRAMA

"Un jeune artiste assez exceptionnel, un personnage atypique à découvrir absolument tant pour sa créativité artistique, son originalité, que pour sa belle palette d'expressions et de sensibilité.”
LE PARISIEN

Xavier Mortimer promène sur scène une irrésistible tête de Pierrot lunaire égaré dans un univers absurde. Absurde, mais pas silencieux. Car les instruments qu’a apportés avec lui ce musicien étrange semblent dotés d’une vie autonome. Trompette, flûte et piano ont une fâcheuse tendance à s’animer sans qu’on le leur demande, ou à poursuivre de leur propre initiative une mélodie juste ébauchée. Et pour couronner le tout, sa propre ombre n’en fait qu’à sa tête. Jouant, se multipliant, faisant des pirouettes derrière son dos. On aura compris que Xavier Mortimer est un vrai magicien, de l’espèce la plus délicieuse qui soit: sans esbroufe ni spectaculaire, conviant juste autour de lui les ombres tutélaires de Chaplin et Keaton qu’il n’est pas, d’ailleurs, sans rappeler.
Le Nouvel Observateur