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Le rideau se lève, un musicien seul en
scène, personnage aux allures lunaires nous joue une petite mélodie.
Tout devient irréel lorsque son ombre se démultiplie pour former une
fanfare d’ombres. Les instruments s’envolent, les partitions
s’amusent… On cesse de réfléchir au bénéfice du rêve.
Surpris ou dépassé par tout ce qui lui
arrive, l’artiste nous emporte dans un état de douce stupeur. Un
spectacle rempli de surprises visuelles et riche d’inventivité. Un
grand moment de rire et de poésie dans une petite bulle magique !
Si
Charlie Chaplin et Mary Poppins avaient eu un enfant ensemble, il
aurait pu s'appeler Xavier Mortimer. Ce jeune artiste au visage
candide nous propose une épopée lyrique, dans un univers musical
mêlant réel et virtuel. Poésie onirique dans un monde enchanté ;
jeux de mime en harmonie avec trois ombres virtuelles; jonglages et
tours de magie faisant vivre objets, partitions et instruments de
musique. Ce spectacle magique nous plonge dans un état de douce
stupeur, proche de l'émerveillement enfantin. Orchestre de l'ombre?
Cette 'ombre-orchestre' ne saurait l'être encore longtemps!
Le public, quel que soit son âge, plonge dans un
état de douce stupeur, proche de l'émerveillement enfantin.
Le Figaro
"Délicatesse, humour, cet
artiste multiplie les trouvailles. Il est venu pour donner un
concert, mais tout semble lui échapper, depuis sa partition de
musique jusqu'à sa flûte cracheuse de bulles.”
TÉLÉRAMA
"Un jeune artiste assez exceptionnel, un
personnage atypique à découvrir absolument tant pour sa créativité
artistique, son originalité, que pour sa belle palette d'expressions
et de sensibilité.”
LE PARISIEN
Xavier Mortimer promène sur scène une
irrésistible tête de Pierrot lunaire égaré dans un univers absurde.
Absurde, mais pas silencieux. Car les instruments qu’a apportés avec
lui ce musicien étrange semblent dotés d’une vie autonome.
Trompette, flûte et piano ont une fâcheuse tendance à s’animer sans
qu’on le leur demande, ou à poursuivre de leur propre initiative une
mélodie juste ébauchée. Et pour couronner le tout, sa propre ombre
n’en fait qu’à sa tête. Jouant, se multipliant, faisant des
pirouettes derrière son dos. On aura compris que Xavier Mortimer est
un vrai magicien, de l’espèce la plus délicieuse qui soit: sans
esbroufe ni spectaculaire, conviant juste autour de lui les ombres
tutélaires de Chaplin et Keaton qu’il n’est pas, d’ailleurs, sans
rappeler.
Le Nouvel Observateur
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