EVENEMENT

En 2008, le Festival

 Bruxellons!

fêtera sa

10ème

édition
La création du festival 2008
L'île des
Esclaves
La comédie la plus drôle de Marivaux

Quelques mots du metteur en scène
Vincent Raoult

es/01200806HOMExtraits.ht

Vincent RAOULTComment définir l’homme d’aujourd’hui aboutissement sublime du processus évolutif?

Comment révéler aux femmes cet être d’exception - que nous sommes, n’est-ce pas Messieurs? - qui, dans sa magnanimité, daigne partager son quotidien?

Comment communiquer son existence sereine - n’est-ce pas Messieurs? - sans questions, sans souci, sans souffrances?

Comment faire goûter à nos chères compagnes de route le mystère masculin, en levant un coin du voile prude dont nous nous drapons par modestie?

Comment faire prendre conscience à nos frères mâles avec qui nous communions dans le même genre, de notre nature monolithique?

Car les hommes répondent à une définition simple, unique, sans équivoque, nos deux comédiens-auteurs en sont sûrs.

Patrice et Nicolas ont pris la plume à quatre mains pour élaborer la définition de l’homme. Ils l’ont fait avec beaucoup d’humour.

Je me suis contenté d’y mettre les virgules et quelques mots en italiques.


Eléments de biographie de Vincent Raoult

C’est un parcours un peu atypique que suit Vincent Raoult.
Il pratique la musique et le théâtre parallèlement à la profession de conseiller juridique jusqu’en 1994.
Depuis lors, il se consacre entièrement à ses activités artistiques diverses.

Comédien et musicien autodidacte, c’est directement la scène qui lui offre sa formation et développe son sens du comique.
Il bénéficiera à l’occasion de formations courtes au théâtre masqué et au clown avec Mario Gonzalez du Conservatoire de Paris ou au chant aux Ateliers Chansons de Bruxelles. T

antôt au théâtre (dernièrement dans «Oncle Vania» en 2005), tantôt au café-théâtre, en duo avec Benoît Verhaert avec la complicité duquel il montera et interprètera les loufoques «Badineries», «Une histoire passionnante» ou plus récemment «Tribune» en 2006.
Après son rôle du Grand Oiseau dans la comédie musicale «Émilie Jolie» au Cirque Royal en 1996, il arpente les routes de Belgique, de France et de Suisse avec ses spectacles adressés au jeune public avec son acolyte Valérie Joyeux (entre autres «Coupons-lez-Pont» et «Le Simplomatipique» de et mis en scène par Véronique Dumont, ou encore tout dernièrement «La faute à qui?» mis en scène par Éric de Staercke).

Par ailleurs, passionné de la musique et du son, il compose et réalise des bandes sonores pour des spectacles (au Théâtre Le Public, NTB, Compagnie Jean Bertoche, Butchinols, XL Théâtre, Atelier et Théâtre du Copeau, Théâtre du Sygne, Foule Théâtre, etc.) ou pour des films d’information. Il signait par exemple, fin 2004, la mise en musique de l’étonnant «Mort d’un parfait bilingue» de Thomas Gunzig adapté au Théâtre Varia.