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Quelques mots du metteur en scène es/01200806HOMExtraits.ht
Comment révéler aux femmes cet être d’exception - que nous sommes, n’est-ce pas Messieurs? - qui, dans sa magnanimité, daigne partager son quotidien? Comment communiquer son existence sereine - n’est-ce pas Messieurs? - sans questions, sans souci, sans souffrances? Comment faire goûter à nos chères compagnes de route le mystère masculin, en levant un coin du voile prude dont nous nous drapons par modestie? Comment faire prendre conscience à nos frères mâles avec qui nous communions dans le même genre, de notre nature monolithique? Car les hommes répondent à une définition simple, unique, sans équivoque, nos deux comédiens-auteurs en sont sûrs. Patrice et Nicolas ont pris la plume à quatre mains pour élaborer la définition de l’homme. Ils l’ont fait avec beaucoup d’humour. Je me suis contenté d’y mettre les virgules et quelques mots en italiques. Eléments de biographie de Vincent Raoult C’est un parcours un peu atypique que
suit Vincent Raoult. Comédien et musicien autodidacte,
c’est directement la scène qui lui offre sa formation et
développe son sens du comique. antôt au théâtre (dernièrement dans
«Oncle Vania» en 2005), tantôt au café-théâtre, en duo avec
Benoît Verhaert avec la complicité duquel il montera et
interprètera les loufoques «Badineries», «Une histoire
passionnante» ou plus récemment «Tribune» en 2006. Par ailleurs, passionné de la musique et du son, il compose et réalise des bandes sonores pour des spectacles (au Théâtre Le Public, NTB, Compagnie Jean Bertoche, Butchinols, XL Théâtre, Atelier et Théâtre du Copeau, Théâtre du Sygne, Foule Théâtre, etc.) ou pour des films d’information. Il signait par exemple, fin 2004, la mise en musique de l’étonnant «Mort d’un parfait bilingue» de Thomas Gunzig adapté au Théâtre Varia.
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