EVENEMENT

En 2008, le Festival

 Bruxellons!

fêtera sa

10ème

édition
La création du festival 2008
L'île des
Esclaves
La comédie la plus drôle de Marivaux

Arrêtez de vous cacher, les mecs!

Une belle paire de mâles nous la jouent tout sourire:
dévoilons le mystère de cette moitié d’humanité.


Qu’est-ce qu’un homme? Qu’est-ce qu’une femme ?

S’il était facile de répondre à ces questions au siècle passé,
il l’est moins à l’heure où les rôles et les physiques se mélangent.

A travers des séquences hétéroclites,
Où sont les hommes? est un coup de gueule
à toutes les classifications qui réduisent
nos deux merveilleux sexes à leurs différences.

Et quitte à ne donner aucune réponse,
Nicolas Dubois et Patrice Mincke
s’offrent l’occasion de poser des questions
sur l’homo sapiens sapiens moderne:

leur sensibilité,
leurs mauvais côtés,
leur vocabulaire,
les rôles qu’on attend d’eux et les angoisses que cela leur procure,
leurs enfants,
leur femme (et les autres femmes !)
et les autres hommes (trop beaux, trop forts, trop musclés, trop parfaits!).

Entre scie sauteuse et chauffebiberon,
bains des enfants et vidange moteur,
entre viagra et junifen,
resto romantique et rut bestial,
ils cherchent la logique de cette créature mutante:

l'Homme du 21ème siècle.

Souvent déjanté et parfois sensible,
jamais vindicatifs mais toujours un peu macho quand même,
ce spectacle est un point d'interrogation (im)pertinent
sur nos rapports à la "virilité moderne".

Où sont les hommes?

Au bout de ce spectacle, le public est ravi d'avoir pu assister à un moment drôle, émouvant et intelligent, ce qui est rare de nos jours...
 
Nous retiendrons certainement la scène du nounours confident d'un homme qui n'aura jamais d'enfant (le moment le plus émouvant, préparez vos mouchoirs!) ou le questionnaire téléphonique de l'ONEm qui dresse un portrait de l'homme dans toute sa splendeur (pour le coup, c'est une belle tournure ironique!), voire même la scène du retour de voyage où la fin est à la limite du trash, avec un humour noir de chez noir, à mourir de rire ...

Photo Julien Pohl