EVENEMENT

En 2008, le Festival

 Bruxellons!

fêtera sa

10ème

édition
La création du festival 2008
L'île des
Esclaves
La comédie la plus drôle de Marivaux
   
Une comédie hilarrante signée Jean-Michel Ribes 

Distribution


Alexis Goslain - Metteur en scène
Sur le même banc de l’école du Conservatoire Royal de Bruxelles avec Marcel Gonzalez, Alexis au physique de jeune premier, a pour toile de fond la rigueur et une envie jamais rassasiée. Il se fond sans le vouloir dans un répertoire de comédie et fait ses armes au Café-Théâtre de la Toison d’Or qu’il instaure en 2000. Il joue notamment dans : « eXcit » de Sébastien Ministru, « Geluck, si tu nous entends », « Tortilla de Patatas » de Stéphane Custers, et passe d’un répertoire à un autre avec « Les légendes de la forêt viennoise » ou encore « Dom Juan », « Le bourgeois gentilhomme » de Molière. Au cinéma, il donne la réplique à Cécile de France dans « Broadway dans la tête » de Alain Berliner. Il co-signe la mise en scène de « Musée Haut Musée bas » avec toujours cette envie qui le tenaille.

Gérald Wauthia - Comédien
Jeune comédien au talent et à la personnalité bien fournis. Sa voix résonne encore dans les couloirs du Conservatoire Royal de Bruxelles où il a fait ses armes. Avec une technique imparable, une rigueur redoutable et une passion Pantagruélique, il décroche en 2005 le Prix du Théâtre dans la catégorie « Jeune espoir masculin ». Il nous démontre toute l’ampleur de son talent dans : «Le Songe d’une nuit d’été», « Mac Beth », « La Tempête » de Shakespeare, « Cyrano de Bergerac » de Rostand, « Les légendes de la forêt Viennoise » de Von Horvath, « La Chute » de Camus, « Prophète sans dieu » de Slimane Benaïssa, et «  Le Visiteur » de Schmitt. Avec le style et justesse parfait, Gérald Wauthia est à lui tout seul, un amas de gentillesse et de générosité. Avec le temps, cet acteur nous sera très vite indispensable.
Chritel Pedrinelli - Comédienne
Cette magnifique comédienne belge sortie du Conservatoire Royal de Bruxelles est inscrite dans la lignée de l’expressionnisme. La bouille enjouée et le talent perceptible lui ont permit de côtoyer principalement la comédie dans un registre très varié : « Geluck, si tu nous entends », « Tortilla de Patatas » de Stéphane Custers, « Les Fourberies de Scapin » de Molière et incarne trait pour trait Juliette dans la pièce de Shakespeare « Roméo et Juliette », qu’il a sûrement écrite pour elle. Elle donnera aussi son expérience et sa couleur dans les mises en scènes de « Le bourgeois gentilhomme » de Molière et « Le Baiser de la Veuve » aux côtés, respectivement de Daniel Hanssens et Marcel Gonzalez. La ligne svelte et la justesse dramatique donnent à cette comédienne une ampleur dans la génération de jeunes premières à la personnalité étincelante.
Céline de Geyter - Comédienne

C’est au Conservatoire de Mons que Céline se forme pour rentrer dans le milieu artistique. La mine enjouée et sa passion pour l’art lui donnent l’occasion de passer avec aisance d’un répertoire à un autre. C’est au Théâtre du grand midi qu’on la découvre principalement : « L’opéra des gueux » de Bernard Damien, « Lysistrata » de Aristophane. Elle crée aussi en 2 ans 8 spectacles dont, entres autres, « Comment on se marie » de Zola, « Le grand cabaret macabre », « La petite maison dans la série », écriture collective, « Amphitryon » de Molière mais encore « Gelsomina » d’après la Strada. La volonté du mieux et le trait sucré pousseront cette artiste à déployer avec force l’envie de travailler avec les plus grands. Pour elle, l’aventure ne fait que commencer.

Denis Carpentier - Comédien

Jeune acteur au physique romantique et à la nature fauviste est un acteur dont le style fut très apprécié au Conservatoire Royal de Bruxelles où il fait ses armes. Sorti avec un premier prix et un appétit dévorant, Denis Carpentier est un acteur caméléon et n’hésite pas à se plonger dans un rôle à sa mesure. Il le prouvera dans divers registres comme : « Tortilla de Patatas » et « Denver et Stanza » de Stéphane Custers, « Prophète sans Dieu » de Slimane Benaïssa, « Le Baiser de la Veuve » de Israël Horovitz, « Salomé » de Oscar Wilde, « Une Vie de théâtre » de David Mamet et incarne parfaitement dans « Roméo et Juliette » de Shakespeare un Roméo à son image : Fougueux, romantique et volontaire. Ce jeune comédien à la plastique parfaite donne à ses rôles toute sa parure et le relief nécessaire pour y croire du tout au tout et s’y fondre avec délice.

Laure Godisiabois - Comédienne

Artiste belge issue du Conservatoire Royal de Bruxelles avec un premier prix. Laure a une palette très colorée et son goût pour l’essence de la comédie la projette sur des grandes scènes bruxelloises. Au Théâtre des Galeries dans « L’Amuse-Gueule » de Gérard Lauzier, « Impair et Père » de Ray Cooney, « Le Mariage de Mademoiselle Beulemans » de Fonson et Wicheler ou encore à la comédie Claude Volter dans « Désiré » de Sacha Guitry. Malgré sa rigueur dans la technique imparable du rire, l’artiste se jette également dans un registre plus dramatique comme « Roméo et Juliette » de Shakespeare. Cette « Goulue » de travail est une jeune artiste à découvrir et grâce à Jean-Michel Ribes, elle nous donnera une fois de plus toute la fulgurance de son talent.

Alexandre Crépet - Comédien

Du haut de sa trentaine, ce jeune hannutois et  fière de l’être, a déjà pas mal bourlingué. Sorti du Conservatoire en 1999 avec un premier prix, Alex, c’est comme ça qu’on  l’appelle, a un parcours déjà bien fourni. Il joue au Galeries où vous avez pu le voir entre autres dans « Les Liaisons Dangereuses », au Poche dans « Bent », ou encore au Public dans « La Cerisaie » et prochainement à l’XL Théâtre dans « Prophètes sans Dieu ». Il restera dans les mémoires de tous avec son interprétation de la fée Carabosse des « Héros de mon enfance ». Mais c’est avec « John », un monologue, qu’il développe une autre palette de son talent déjà bien colorée. Ce petit gars à la voix chaude, à l’esprit vif et au physique étincelant  n’a pas fini de nous en faire voir. Alex, sache que Hannut est très fier de toi. Comme ça c’est dit… Là dessus, en s’en remet une petite ?